E-book imperfeito

SALVAGUARDA 

 

Retalhos da minha vida

E-book imperfeito 

 

 

O LIVRO

Em construção...

 

 

 

 

E-book

Autsil

 

 

                          Retalhos da minha vida

  

                                  INTRODUÇÃO

                                    

  • Sem musas e sem arte  

É pretensão do autor, com a narração e relatos autobiográficos, comunicar e denunciar, o crime social.

Não se trata de invenção e toda a realidade descrita é rigorosamente verdadeira, salvo qualquer discrepãncia cronológica dos acontecimentos.

O autor utilisa o nome de autsil como pseudónimo estes últimos dez anos.

Alguns dos seus desabafos, em retalhos, encontram-se mesmo perdidos nas redes sociais web.

Existe uma força vital vinda do seu interior que exprime uma luta incessante contra a vil natureza do homem de todos os dias. As estruturas sociais que se pretendem moralisadoras ora que cheias de hipocrisia, regem-se por nefastas imperfeições.

Os caminhos têm sido tortuosos e cheios de ciladas, onde a própria justiça se apresenta de olhos vendados e hipócrita, direi antes, que os próprios "juizeos" preferem fechar os olhos à verdade e seguir as suas pérfidas, néscias e repugnantes torpezas.

Pretende igualmente o autor encontrar testemunhos perdidos algures nas redes sociais e divulgá-los na íntegra em Site para salvaguarda da sua integridade.

A justiça dos homens é podre. Por isso, MEA CULPA...para a sociedade que, alguém diria, terá os criminosos que merece.

                         


                                 

                                   Capítulo

                                           I

 

  • Autor de um só livro

Meu DEUS, meu pai e minha mãe que me destes o ser, obrigado.

Confesso a heresia do meu carácter que muitas vezes teria amaldiçoado a hora da vinda a este mundo.

Desde longa data, dos tempos de minha adolescência que me sinto atraido pelo desbravar dos retalhos da minha própria vida sem saber porquê um tal chamamento.

E ainda hoje não sei mas o que sei é que esperei demais, sim, por uma resposta... um sinal que chegasse talvez do ALTO que justificasse um tal desejo incompreensível de um tal e obstinado chamamento.

Não, não me achei digno de tal, impossibilitado do dom da pluma, que requer o artifício da palavra. Esse dom que é requesito dos grandes entre os maiores.

Os meus retalhos não passam de relatos simples, relatos comuns a muitos seres que necessitam denunciar e reconstruir o seu interior em degradação. Respondo a chamamentos que obrigam. sem que possa compreender o mecanismo. É muito simplesmente uma força que nos vem do interior.

 

Autsil

Dangers de justice

Pour la défense des hommes abusés

 

 

 
 
 dimanche 4 mars 2012

Dangers de justice

 

Pour la juste sanction?

 

Hommage aux victimes terrassées

 

Le cri de l’homme abusé

(Monologue du désespoir)

Sort enfin du silence

Faute de ces dangers de justice...

Fait

appel

au peuple

Signalant...

L'attitude LACUNAIRE de décisions des JUGES...(?), qui ont fait et font des

victimes...

des abus à double qui se répètent...

et des ravages à l'intérieur d'elles mêmes.

 

Ces juges (...) doivent prendre conscience de leurs actes...

Je serais là, (ad aeternam, pour les punir de ces méfaits)...

Parce que  je suis innocent et je paie à cause de votre ERREUR...

 

Vous, Mr. le Juge, Vous avez, sur le dos de la justice aveugle,

condamné un innocent ...

En protégeant le

MALIN

Vous devez également payer de votre erreur,

puisque vous êtes là pour

défendre la victime innocente et établir la vérité...

Vous avez commis un acte barbare aussi, de quel droit pouvez vous juger?

être Juge n'est pas produire des victimes...

en leur ôtant leur liberté en leur manquant de respect devant touts les présents.

 

FAITES-MOI MAINTENANT UN PROCÈS...

Ce fut dans le passé…

Que DIEU te pardonne...

CET INDICE

Vous dit quelque chose?

Vous avez négligé tout indice de bonne foi et de preuve et qu’est-ce que vous en avez fait ?

Vous aviez un double choix...

Tellement pressé de clôturer l'affaire, on tue la victime...

Une authentique comédie...

qui ne valait pas un sou.

Il en faut des procès qui vaillent la peine???!!!...

Tous les indices de vérité octroyés, vous les avez piétinés...

Devant tous les présents vous vous êtes même moqué, lorsque la victime parle de l'accusé...

...de ses dons de guérisseur...Vous avez ri...

Vous auriez pu piétiner ces indices autant de fois que vous puissiez imaginer en les multipliant encore par 30 et avec la même facilité vous auriez condamné un INNOCENT.

Ils étaient bien assez mais j'aurais pu vous apporter MIL et UN mais le résultat serait le même.

Puisque c'était déjà décidé d'avance.

Ce que vous avez fait est tragique, honteux, et sans aucune humanité, uniquement pour obéir à des articles de loi.

Impardonnable

Le célèbre fardeau de la preuve qui tue.

Et qui m'a tué par la suite,

De deux hypothèses

vous avez choisi celle qui a sauvé le

MALIN...

Résultat:  des années de souffrance de la victime...

mais je suis encore en vie...

Assez pour le dénoncer:

le vrai et le faux.

 

Ma personne fragilisée à présent en sera la preuve... et dans le

désarroi...

(Un déchet humain de révolte)

Ma santé

Mon passé

le présent

et

le future

seront prochainement votre conscience lourde...

Tout ceci sera également adressé à tous les JUGES sans exception.

 

Aucun juge ne sera épargné parce qu’ aucun n'est ni PAPE ni SAINT... et moins encore

DIEU...

puisque...

Eux tous se cachent derrière une LOI Aveugle qui peut punir

ad aeternum et rendre victime

un innocent...

à TORT

Il est évident, on peut encore se tromper.

«Errare humanum est»

Vous avez oublié la non assistence à personne en danger...

Ceci est également condamnable.

Vous m'avez jeté dans l'arène des fauves...

fragilisé...

Il vous reste ma CLÉMENCE

et CELLE de DIEU

 

Prouvez maintenant que je ne suis pas innocent.

Je vous invite... TOUS les juges du monde, ensemble à prouver tel.

 

VOTRE JUSTICE EST DECADENTE

Coupable ou non coupable.

Sans preuves tangibles le MALIN l'importe... voilà la justice...

Elle devient impuissante par faute de l'homme qui veut être aveugle..

par l'imperfection humaine (lacunaire et caduque)...

Elle est assise sur la vérité temporelle

et non sur des vérités absolues ou éternelles... Celles-ci ne condamnent pas des innocents

ad aeternam...

 

 Et c'est ici que l'homme bafoue une justice aveugle

exerçant son pouvoir, jetant sur elle la faute

de toute erreur...

LÂCHETÉ

Erreur le votre M. le juge, alors que vous aviez le choix...

moralement je suis en mesure de demander plus que des excuses.

 

C'est impressionnant !!!

Et comment...peut-on tuer la personnalité, la dignité, l'honneur, la santé...

Aujourd'hui c'est à mon tour de vous juger

Par l'affront de l'abus de pouvoir, abus de faiblesse et toute sorte

d'abus qui m'ont été adressés, en me jetant en désarroi dans le monde ou le

MALIN REIGNE

Cet abus de pouvoir qui terrasse l'innocent en le rendant aux affres

de la souffrance pour l'éternité... aucun être humain ne peut l'oublier...

Les chaînes que vous m'avez offertes ont assez de longueur, et encore pour vous

cacher

CES CHAÎNES DE LA HONTE...

 

Je suis une VICTIME également de vos décisions...

Maintenant que VOS JUGEMENTS puissent prouver votre RAISON...

Une justice du passé?

n'est-ce pas?

(il y en a qui sont réhabilités après des Siècles...)

Une justice qui se rachète...

Comble de l'hypocrisie puisque  néglige la vie... et de la lâcheté puisque il est bien plus facile de condamner un innocent fragilisé par les aléas de la vie

et les ficelages malins des procédures.

Je m'octroie maintenant le droit de dénoncer et de montrer mon glaive:

La dénonciation.

(À l'époque les exécuteurs vécurent sans savoir le mal qu'ils auraient fait.)...

Aujourd'hui tout se passe différemment je m'exprime maintenant sans contrainte...

Souffrance oblige

Puisque innocent...

(Dans ces tribunaux le pouvoir et l'exigence du respect absolu étouffe la vérité

et produit des victimes...)

Les produits d'usine les uns sont parfaits d'autres sortent avec des anomalies.

Je ne veux pas faire partie de ceux là...qui sortent parfaits et soumis au fardeau d'une erreur judiciaire.

Je deviens une victime qui crie l'innocence et qui lute pour une justice SAINE.

 

Non, à la JUSTICE qui se fait bouffer par le Malin.

Mes exécuteurs le sauront en vie si possible... Ceci est un cadeau que j'offre aux exécuteurs de

l'injustice

Vous avez oublié? Mais pas moi...

Ma souffrance sera votre spectre et tant que justice ne sera pas faite ce spectre vous poursuivra.

à votre tour maintenant, de revenir au passé pour vous défendre,

mais surtout pour vous faire sentir les mécréants de votre décision...

Et combien est difficile de supporter une injustice.

«LEX DURA SED LEX »

n'a plus de sens

La société finit pour avoir les criminels qu'elle mérite

C'est ainsi...à chacun son tour

Petit à petit vous allez prendre conscience...de... qui je suis...

N'oubliez pas que si vous avez une dignité,toute procédure sera à refaire mais à vos frais à tous

niveaux,

monétaire ou morale.

Je suis la conséquence de votre négligence.

 

Ceci dit devant

TOUT LE PEUPLE.

J’engage mon intégrité contre toute négligence et AFFRONT.

Parce que beaucoup reste à dénoncer (…)

et à redire...

Ainsi un Hymne à la gloire de toutes les victimes déshonorées...

 Du passé, du présent et du future.

Un hymne qui se complète en permanence et qui renaisse

AD  AETERNAM...

 

Si vous êtes sur que justice est saine ne signez pas. Mais vous Mr le juge regardez-vous au miroir et ensuite signez:

http://11134.lapetition.be/

 

1 commentaire:

  1. you are invited to follow my blog

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Cette pétition semble terminée, vous pouvez toujours la signer pour montrer votre support.

Contre Justice dépassé

C’est une invitation à tous ceux, qui, dans leur douleur, se cachent du monde qui les entoure :
C’est une invitation à la dénonciation.
L’homme abusé reste encore TABOU, parce qu’il est victime également du silence … La société est encore loin de cerner le problème…
En vérité, cette opération représente, dans un premier temps une Marche Blanche virtuelle, pour montrer à la société ce qu’elle ignore. Dans un deuxième temps elle voudrait, en signe de souffrance et d’espérance, réunir un MAXIMUM de victimes aux visages couverts pour cacher leur douleur :
Je veux vivre sans me cacher,
Je veux guérir,
Je veux être comme tout le monde, parce que dans mon entourage je ne suis pas MOI.
Ainsi je voudrais que tous me suivent pour que libération vienne.
J’aimerais que justice soit faite !!!
Le mentor porte encore le masque du silence. Il invite au développement de cette OPERATION… il t’invite, victime, à briser :
Les chaînes de la honte

Dernières Signatures

  • il y a 1974 days ago : ******** romain de choisy france
  • il y a 2105 days ago : ******** Antonio de Lonay Suisse
À propos
A l'attention de :
homme abusé
Auteur

Lopes Antonio

ch.du Motty 8

1027 Lonay Suisse

0796797660

Website : http://www.operation-homme-abuse.ch/

Date de début :03/03/2012

Date de fin :03/03/2013

Déjà 
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0 en attente
La responsabilité du contenu publié n'engage que leur auteur. 
Pour toute question à son propos, veuillez contacter l'auteur de la pétition concernée via le lien mis à votre disposition dans la colonne de droite des pétitions.
Si vous avez des questions sur le site : Contactez nous.
 
 
 
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OHA

Lute pour la défense des hommes abusés

 
 
 
 
 
 
 
 
vendredi 9 mars 2012

A Moment with Morning Glory: Spring's Reminder

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SOS cherchons de l'aide aprés de toute Institution publique et privés

SOS Cherchons de l’aide Ma famille et moi sommes en état de détresse suite à un affaire d’escroquerie, une lute dans le passé sans réussi...
mardi 6 mars 2012

La Petition.be - Contre Justice dépassé

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Dangers de justice

Hommage aux victimes terrassées Le cri de l’homme abusé (Monologue du désespoir) Sort enfin du silence Faute de ces dangers...
 
dimanche 4 mars 2012

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À mon Avocat Brouillon Plainte Pénale Suite à la décision  défavorable, la victime présente sa plainte pénale contre M. Rv Il est ainsi f...
 
samedi 4 février 2012

Pour uma LEI mais digna

Titi Escolhi-te  como  mensageira atravez do mundo para levar a paz e a liberdade... porque mais conheço os homens mais gosto dos animais. ...
 
 
 
 
  • Autsil - traições contínuas

É a minha história, cujo sinal tardou...o sinal que me obrigaria a agir. Mas a fraqueza vil que me tem fustigado ao silêncio não soube interpretar. Não devo renunciar mas as forças vão-me abandonando inexorávelmente, do mesmo modo a memória me vai traindo.

Uma das últimas traições generadas e a mais terrível me envia ao hospital de Morges, antes de uma terapia química em seis sessões.

Acreditei  que minha médica me curaria de males de estômago que se haviam arrastando com dores agudas que se repetiam em espasmos espaçadamente por segundos e isto durante dois anos. Acreditei que honradamente iria chegar até aos sessenta e cinco, tempo da reforma.

As dores iam e vinham e um dia achei que algo se tramava no meu próprio corpo alertando talvez os meus sentidos premonitórios que eu sabia existirem. Várias consultas, entre as do control de diabete cada seis meses e um exame ao estômago para detecção bacteorológica era a sua devoção, entre aspas, à minha causa de doente cujo estado foi bem negligenciado. Um certo dia e na altura de consultation urgente lhe transmitir que não queria ser mais acusado de me escutar em demasia como o fora repetidas vezes por um dos primo de minha esposa, eu quiz subentender que necessitava de atenção e cuidados pois sofria, e contudo ia trabalhando sem forças.

As consultas se sucediam e a receita de prantanozol e pantoprazol para a acidez do estômago e estados gripais teria sido uma rotina durante anos.

Dias antes da revelação da anemia queixo-me do estômago e de dores atrozes, adianto mesmo a possibilidade de uma úlcera, o que fora de imediato desaprovado. O meu próprio diagnóstico tê-la-ia vexado? Foram duas semanas de ausência ao trabalho e a minha doutora não acorda. Apenas me diz que havia já feito exame ao estômago; retorqui que não e que não suportava a mão em cima do estômago.

A doutora deveria conhecer melhor mais do que ninguém o meu dossier medical que e as suas anotações medicais, mas a verdade é que não estava a par. Considero tal negligência extremamente grave, pois o meu estômago poderia ter sido salvo. 

Algum tempo depois e quando do contrôlo de rotina do meu diabete e análise do meu sangue a senhora inquieta-se por insuficiência de glóbulos vermelhos. Mandou-me parar com a aspirina cardio de imediato. Estava a sofrer de uma anemia e já há bastante tempo que durava pois o meu cansaço era notório. Chegando do trabalho repetidas vezes me metia debaixo das mantas, de tal maneira, o meu cansaço.

Em consequência e por falta de ferro passo a levar no hospital transfusões de ferro e então já no tarde são feitos os contrôlos, e claro, o que eu havia sugerido antes. Sabendo dos resultados vindos do hospital o chefe de clínica em oncologia me transmite que tinha um câncer no estômago.

Alguns dias depois a minha doutora,  como se nada fosse com ela, me anuncia um tumor que após análises se vem a revelar maligno. Pelo telefone, quando da notícia, faço-lhe bem sentir o ERRO em que persistiu acusando-a de negligência ou mau trabalho, pois quisera assim enviar-me à morgue. 

Agora não se recusou a mandar fazer exames mas os dois logo de seguida ao estômago e ao colon efectuados no hospital. Prestes ao sono profundo da anestesia digo bem alto aos médicos que o meu mal era no estômago.

A notícia não tardara. Minha vida iria transformar-se de um minuto para o outro quando o chefe de serviço de oncologia me visita após ter acordado, e me faz parte de uma novidade inquietante no estômago.

(Foi este o sinal que nunca julguei tornar-se fatídico, e no entanto alguns outros me haviam já fustigado perigosamente. O tempo foi passando assim e com ele a ideia de que.... Os sinais não eram os bons).

Em consulta minha médica se desculpara dizendo que em toda a sua carreira professional nunca tivera um caso de câncer no estômago. Com este palavreado pretende assim elibar-se de um erro médico de todo o tamanho. Quer-se  dizer abstraiu-se de todo o contrôlo assim, sem mais nem menos jogou com a saúde do seu paciente. Julgou claramente com a minha vida.

Esta Senhora contribuiu para um handicape para o resto de toda a minha vida sem falar do sofrimento em cirurgia e pós-operatório. Estou já com catorze kg a menos e não ficará por aqui.

O meu estômago pequenino já nem os complementos alimentares aceita. Representa 1/5 do que era antes. A solução é o fractionamento mas tudo isto é bem bonito só que se esquece o tempo da digestão e repouso. Portanto a hora das refeições é um sofrimento e a cada instante não ir além das pequenas gramas e todo o dia a passar a comer pequeníssimas quantidades é torturante e desgastante. Esta é a realidade... já não se trata só de não comer um bom prato de spaghetti mas de sofrer ao comer menos de um quinto, nem sobremesas nem bebidas mesmo em pequeníssima quantidade.

No dia 17 de Agosto 2017, o último encontro com o médico cirurgião acabei por denunciar o profundo sentimento de todo o meu ser sofredor. Tinha à minha frente alguém que me salvara de um câncer mas a que custo... sofrer. O meu estômago agora é tão pequenino que se pergunta, como viver?...Antes que o câncer me levasse... Compensar agora com estratégias outras que o comer normal, digamos que, pela noite atravez de sonda?  Assim o disse às enfermeiras e ao médico operador, seria fora de questão.

É Dezembro, estou a seis meses da operação e o meu peso vai diminuindo, a minha massa muscular  derrete, estou agora com vinte kg a menos e as enfermeiras que me assistem dois dias por semana começam a inquietar-se do meu estado de fraqueza.

Assim passei a noite de consoada sozinho entregue às minhas cogitações bem negras por vezes. Pouco tempo antes haveria lançado na web que provavelmente iria por a público os retalhos da minha vida, atravez de E-book gratuito. Na verdade cada vez me sinto com menos forças estando já a preparar-me para o desfecho fatídico da minha vida. Disse ADEUS aos meus amigos do Facebook.

Em caso de hospitalisação como vai ser? O estômago não aceita complementos de nutrição, vai ser aplicação de sonda de nutrição pela noite? Não queria. Vou talvez definhar ou morrer à míngua, trata-se de um problema de volume, não acredito em dilatações. Resta-me suportar com dignidade.

  • Assistência psicológica 

Assim foi prodigada pela equipa médica e enfermeiras mas nada foi levado a cabo e as sequelas do passado e eventualmente conflitos entre a família em nada ajudaria na matéria.

O volume desses conflitos igualmente do passado iria influenciar na minha vida e na vida da minha família. Essa realidade bem tangível está a exprimir-se ao dia a dia e as reacções acabam por ser cruéis e desastrosas. Explosões de revolta surgem e a vida deixa de ter sentido. Os elos familiais se rompem. Acessos de cólera trazem os fantasmas do passado que se foram construindo aos poucos e lentamente se apoderando de nós de forma inexorável. Elos que se foram perdendo e destruindo.

E são o sangue do nosso sangue os inocentes, as vítimas das nossas acções egoistas. Assim foi minha filha a incente. Vou assim perdendo de vista e concluo ao fim da minha vida pelo desastre e a desgraça de valores perdidos que não perdurarão mais.

Sacrifiquei o meu santuário julgando agir-se de catedral de valores edificados sublimes, mas ao final tão frágil que num ápice o vento os derrota facilmente. Sentimo-nos hereges às tradições que não conseguimos inculcar. É o grande falhanço da minha vida e o presente me persegue agora de espada em riste pois no passado agi mal, dentro do meu egoísmo.

Perdi a batalha da vida para a qual Nosso Pai me endigitou, tornei-me filho pródigo sem destino e miserável. O sofrimento do passado não se deveria imiscuir no amor paternal que finalmente não soube fazer desabrochar muito menos fazer perdurar.

MEA CULPA porque pequei. Perdão à minha filha e família, à minha mãe, meu saudoso tio e padrinho da crisma, aos meus irmãos e parentes, a todos aqueles que apesar de tudo me fizeram mal. 

 

 

 

 

 

.........

 

 

  • Justiças podres

Fui vítima que a justiça enterrou viva. Foi efémera mas apesar de tudo gratificante e reconfortante a recompensa por uma luta aguerrida contra preconceitos de leis que acabam por anihilar o ser humano no mais profundo do seu ser.

O meu ser vivia mal, um mal da alma que se arrastava já por quarenta anos. Respondia a um sofrimento que vinha assim destruindo a minha vida interior e num grito de desespero envio émail que teve resposta.

Aqui também justiça pouco se importa com o devir de um ser humano traumatizado. Os estados agem tarde demais e contribuem isso sim para com a disparidade na fiscalidade dos impostos. Agora proteger cidadãos vítimas  de incesto e viol isso os tribunais sabem dizer passou o prazo.

A Associação Faire Le Pas me acolhe; todas as outras associações me recusam porque não era contemplado o delito  de que fora vítima dentro da Suíça. Chamo a isto leis que matam.

Assim a justiça portuguesa também faz marcha atraz na moral, considerando ter já passado muito tempo para se assumir como defensora de um viol contra um ser humano adolescente, no meu caso. No entanto outros casos foram bem aceites e mediatizados, o caso de violes da Casa Pia; sendo assim mais uma vergonha para o rol das desgraças jurídicas. Assim a justiça descrimina envolvendo-se ela mesma na defensora do delito. Resta aqui o convite à luta contra a perempção de prazos para crimes odiondos, como o caso de violes.

Faire le Pas me ajuda na minha reconstrução psicológica durante cerca de dois anos.

Vivia sem compreender um fardo terrível o de ser explorado incessantemente.

Arnaques imcompreensíveis iam-se somando à minha própria vida e o que tocava neste momento preciso, teria sido uma compra de um automóvel a uma pessoa idosa que me enganara completamente. Depois outros casos, e um deles referente a um pseudo amigo que vendeu a sua alma ao diabo. Virei ao assunto.

Fui aprendendo que este tipo de sofrimentos são bem clássicos e pessoas desonestas vão assim manifestando os seus intentos camufolando-se, abusando de pessoas íntegras, abusando  de quem não consegue dizer não; de quem não consegue fugir aos impulsos da generosidade.

Vivi com pessoas cada uma com o seu drama peculiar que lhe afectava a alma; mas aqui homem ou mulher mais jovens e adultos todos comungavam de um mesmo sentimento repugnante.

Pais que violavam, mães incestuosas, companheiros sem virtudes, e sujeitos pecaminosos, pais obcessos sem remissião e que a justiça solta cá para fora, eis o drama social quotidiano e o drama da justiça OCA.

Dei um passo em frente e a justiça deu uns poucos para traz ao recusar defender a luta contra o viol. Prescreveu... e foi este o argumento sórdido da justiça porque se trata de um mal que corrompeu e corrompe a alma de uma vítima, defendendo o porco abominável.

Chama-se a isto injustiça e a escolha do caminho da facilidade e da ignorãncia pecaminosa jurídica instituida pelo legislador. Fácil atribuir à justiça de os olhos vendados. São os "juizeos"a* esses sim que fecham os olhos por cupidez, ganância e escravidão a substractos de lei.

Ora pelos países se vai pregando a mesma apologia: a da hipocrisia.

LEX  DURA  SED  LEX.

E para manter bem as manápulas sobre a vítima se diz do fardo da prova, uma subtil maneira de criar obstáculo a toda a vìtima que deve conhecer os preceitos da lei. Resta o grande interesse pelos grandes casos que envolvem grandes somas de dinheiro, aí se envolvem as grandes sociedades jurídicas em protecção de fortunados longe de estarem inocentes. São os grandes malabarismos hipócritas ou vícios de procedura bem arquitectados na imundice corrupta da fraude jurídica aceite pelo juiz infrator.

Pergunta-se então porque existem profissionais de defesa. Bela hipocrisia. Perde-se tanto tempo e dinheiro com manobras de defesa outro tanto com manobras de ataques ao inocente. E quando a justiça tem entre as mãos um caso de um arguido protegido é mais que certo que estamos frente a um caso de corrupção à moral, de corrupção à dignidade da própria vítima. Assim eu vivi a injustiça e a vil manobra de um processo cheio de fraude à própria justiça.

Vivi a corrupção de um sistema jurídico em completa decadência. Vivi a bela palhaçada que partiu de um tribunal de distrito ao tribunal Cantonal passando pelo tribunal Fédéral Suíço. Todos funcionando à mesma unctoosidade. " Agents de affaires" advogados e tribunais foram assim delapidando os meus bens. A segurança que pagava para a minha Segurança e apoio, essa também me abandonou por tramites internos que denuncio de falaciosos.

  • A velha raposa e seu filho 

Ambos exerceram a farsa demoníaca da fraude e da mentira ignominosa que envolveu advogados, juizes e tribunais. Foi uma luta terrível contra a maré incessante. O meu espírito viveu os piores momentos de turbulência psicológica e o meu físico a nausea horripilante por tanta hiporisia jurídica dentro dos próprios tribunais onde vigora o opróbio a comédia  e sobretudo a cúpidez.

Assim foi protegida a raposa manhosa que não teve grande dificuldade em apresentar as grandes manobras de defesa. Quiseram os Senhores juizes engolir tudo por cupidez e para não reembolsar a pesada factura do exercício jurídico. Subtrairam-se assim completamente à verdade.

Pai e filho pessoas não solváveis vão assim ser protegidos  pela assistência do estado por razões de insolvabilidade e de protecção à saúde.

Quem eram afinal estes seres abjectos e abomináveis que nem praticamente sabiam escrever e que os tribunais se obrigaram a tudo engolir para não entrarem em despesas.

Um amigo mecânico que os conhecia pois eram clientes na reparação de seus carros, dissera que o carro fiat doblo não valia em metade o seu valor e que portanto tinha sido enganado pelo velho e que para voltar atrás era caso difícil pois matreiro que era iria levar a sua avante. Como estava dentro do prazo para rescisão de um contrato escrito, elaboração quando do pagamento do carro. E começa a minha luta com milhentos argumentos a meu favor. Mas tudo começa mal pois ao pedir assistência à minha Segurança (ARAG) na altura, esta logo se recusa a me defender pretextuando que um contrato estabelecido por um privado e não por uma garagem não era aceite. Todas as despesas seriam às minhas custas. Era já um ponto a favor do malfrato que se dava às negociatas ao escuro de compra e venda de carros usados, concurrência desleal claro, e nessas andanças comecei a compreender a grande manhosice do indivíduo. Tentei ainda junto do mecãnico uma tentativa de diáogo para tentar uma baixa de preço ao menos remediar a coisa. Nada feito, o mecânico não se submeteu ao jogo pois isto não seria muito favorável ao negócio dos seus modestos pecúlios em reparação, não convinha perder clientes. E continuo só na luta ora eu também era cliente e bem mais honesto e que possibilitava maiores lucro, isto porque o raio do velho era raposa matreira que comprava as peças para endoçar a comissão do mecânico. 

Teria conhecido tal personagem em Echichens onde vivia com minha esposa e asar du destino tal encontro fortuito estava na consequência da pintura de parte do interior do meu apartamento. Portanto o filho empregava o pai, ao negro, para este tipo de biscates. E o pai lá trabalhara durante dois ou três dias e aí mesmo nos demos ao conhecimento. E logo uma conversação e um historial completo da sua vida. Era doente e por infelicidade fora vítima em Portugal de um assalto à mão armada tendo morto o assaltante em sua casa com um tiro de pistola. Era já retornado das excolónias. O juiz haveria autorisado a vinda para Suíça. E nestas lamúrias puxa de um relógio digital e começa num jogo de negócio de caris subtil, mas que seria barro lançado à parede e que se pegasse era lucro. Não caí na armadilha por sorte e por sorte também não caí numa outra em que me propunha vender o seu carro. Para que queria mais um carro !? O que tinha me bastava.

Entretanto continuava com as pinturas e com os desabafos de vida difícil assim que eu chegava do trabalho. E um dia pergunta-me se lhe queria vender uma viola que se encontrava meio escondida no topo do armário e meio escondida. Disse logo que não pois fora comprada por razões muito pessoais. Também não insistiu e tendo sido acordado de pintar a casa de banho meio carunchada acaba por me deixar o balde de tinta encertado que eu mais tarde utilisei. Entretanto a proprietária vindo a saber não fica contente mostrando do dedo uma insinuação de tráfico com o homem de forma abusiva ou desonesta.

Já nem sequer quiz que o velho fizesse a pintura, tamanha a barbaridade em pretender que estávamos a enganar a proprietária com os novos trabalhos.

O homem finalisou seus trabalhos e foi à sua vida. Mas a história da viola que ele desejaria para oferecer à sua neta ficou-me a doer no coração e creio mesmo no último dia que decidi levá-lo a uma loja de instrumentos de música em Lausanne em face da escola des métiers. Gastei à volta de 300 frs. e présentée o velho para oferecer à sua netinha.

 

  • Anos depois

O destino tem destas coisas e por vezes acabamos por imaginar que existem eventos aos quais não se pode fugir, diríamos programação divina dos acontecimentos. E eis que vou mesmo encontrar o velho na Aligro alguns anos depois. Aí conversámos e por mera casualidade me dá a notícia da sua preparação para a ida para Portugal já reformado. Tinha talvez ali a oportunidade de me qualificar para o desenvolvimento do  negócio ACN actividades em telecomunicações e possibilidade de continuar a desenvolver-se em Portugal, ora o velho que gostava da conversa e logo disposto a entrar num esquema de representação e angariação de afiliados aceita sem pestanejar e prometera rapidamente preencher os impressos. Bebe-se um café em frente às  caixas de facturação e o velho não se esquece de mais uma vez lançar os dados referente ao carro que possuia e precisava de vender. Tudo culminou em propostas ocasionais de negócios, eu ACN e o velho experiente em negócios. Seu filho, um zéro à esquerda, não era nada como ele em matéria de negócio assim o afirmou ele próprio quando das pinturas.

Sugere-me ir mostrar seu fiat último modelo com todas as opções e expertizado do dia com revisão do motor completa. Na verdade, no momento nada havia a dizer e não havia que duvidar do homem e também não vejo que alguém a quem fiz bem me quizesse ludibriar.

Mas que falta de tato !!! Sempre duvidar de tudo  e de todos e em qualquer circunstãncia.

 

  • Coração de falsidade

O velho experiente em manobrar os espíritos, de matreirice em matreirice, vai engodando a vítima até que seus intentos fossem satisfeitos na consumação da venda. 

Minha esposa ficou sem o seu carro que eu acidentara a caminho de casa e pronto para o contrôlo periódico. Tinham sido feitos esforços para arranjar algo dentro de um preço não muito alto mas nunca se chegou bem a uma decisão, apesar de inúmeras ocasiões. Estava assim destinado a conclusão do negócio com o velho matreiro que a certo momento propõe a condução do carro para verificação mais em pormenor, isto para validação final. Minha esposa não quis experimentar o carro e assim eu fui com a raposa tendo esta feito a iniciação da condução. Eu não estava em estado de conduzir e não era seguro visto o meu estado de saúde. estava sob antibióticos e o meu estado estava a ser complicado porque a pneumonia havia já subido aos pulmões. Parámos junto ao centro  português onde bebemos, eu um café e ele uma cerveja. Aqui foi o grande desabafo da sua vida malfadada e a introdução dos seus dotes de comerciante. Em Portugal teria sido profissional de electrodomésticos, só que agora a vida se modificara, falta de saúde andando de médico em médico e de assistência em assistência em. O Juiz permitiu-lhe sair do país para vir para Suíça. Minha esposa sabia do estado familiar do filho com filhos por aí e divorciado o que não era do melhor e que mesmo no desemprego ia dando biscates ao negro. Mas claro o melrinho não se confessava bem completamente, vim a saber mais tarde. Acordámos o negócio fechado, mesmo se minha esposa estava em desacordo. À partida o preço não estava dentro da nossa previsão, tendo dado a palavra depois de tanta seca e maipulação psicológica envio-lhe émail para o acordo final e pagamento tendo retirado o dinheiro do banco. Entretanto peço para vir a casa e assinar os formulários que dariam o acesso à representação em Portugal de ACN, como agente no sistema de afiliados e a constituição de contratos simples de telefonia e ou igualmente contratos mistos com representação. Eu tinha comprado o kit como estipulava o contrato que dava acesso à representação e que por convenção interna da empresa em matéria de pontuação isto iria permitir a salvaguarda do reembolso do montante investido. Faltavam-me assim dois representantes um, o velho interessado e outro eventualmente meu amigo em Portugal " o poeta " mas este mostrou-se à partida desinteressado mesmo se se tratava de fazer economias em matéria de telefone e a possibilidade iguamente de dar ao meu amigo a possibilidade de me reembolsar um certo empréstimo feito algum tempo antes.  Creio que muita gente via com maos olhos este tipo de sociedade anónima comercial tendo mesmo sido indigitada por DONALD TRUMP como entreprise do ano em matéria de lucros. A proposta fora feita a um outro meu grande amigo experiente em representação mas também não se mostrou interessado.

A raposa matreira começou à partida por dar como impossibilitado para vir buscar o dinheiro, eu tinha já notado uma certa reserva quando da assinatura e meter a conta bancária em nome de sua esposa, dado os problemas de justiça. 

Precisava de me qualificar dentro dos três dias e envio-lhe émail explicando a urgência e que para tal era necessária a regularisação com a sua companhia de telefone, num primeiro tempo, e assinar a carta de rescisão de contrato. Responde-me que estava com gripe e que não podia..., e eu com uma gripe de todo o tamanho tendo um dia mesmo faltado à terapia pulmonar para lhe levar o dinheiro e obter o contrato de venda/compra assinado. Nesse dia bato à porta este senhor encontrava-se no quarto e provavelmente querendo encontrar toda a papelada referente a facturas tidas com o carro. Sua esposa encontrava-se na cozinha, fazem-me esperar na sala juntamente com a netinha de uns dez anos aproximadamente talvez aquela a quem o avô dá a viola que eu havia oferecido antes. E o velho aparece com os papeis e me saúda. Entrego-lhe o dinheiro e meto a folha do contrato compra/venda em cima da mesa para assinar e notei logo que sua esposa não estava de acordo por não saber o que estava escrito pois estava escrito em francês. Estava longe de imaginar que não seria só isso.

:- Disse: tem aqui a sua neta que sabe o francês  e traduz-se ok? Então como é, vocês recebem o dinheiro e eu fico sem prova que paguei? Leu-se e traduziu-se, mas ele ainda quiz que se acrescentasse outras reparações e entrega da velha Correia de distribuição com os rolamentos. Não soube bem onde o velho queria chegar.

Não tardaria a dar-me conta de maselas e vícios escondidos. Claro que a história ACN foi por água abaixo. O velho só quiz que lhe comprassem o carro conseguindo bem os seus intentos, e fez-me um toma com a represetação, para a qual nunca esteve interessado.

 

 

....... 

 

 

 

  •  Prisioneiro de um sofrimento danado

Vivi a minha infância neste conflito onde envolvidos por vezes adultos sem dó nem piedade. Por vezes as palavras tardavam mesmo a sair e eu ficava ali perdido esperando que a língua se soltasse. Não era sempre, mas nesses momentos era uma súplica para que Deus Nosso me ajudasse a não passar pelo que eu considerava uma vergonha. Um dia a vizinha da mercearia teria comentado gracejando a vizinha da mercearia.

:--então tu não consegues dizer normalmente, rapaz? 

O meu ser todo ele se entrestecia e sobretudo se revoltava por tanta falta de tato e de comprensão, sobretudo, por depreciar e mais ainda "fazer pouco". Vivi no silêncio, este handicape que iria perseguir-me igualmente pelos dias do Seminário.

Aqui os colegas tormavam-se extremamente severos por vezes rindo. A história melodramática, me lembro bem, ia longe quando se tratava da chamada oral para nota. 

Era extremamente duro porque eu sabia da resposta e ficava-me no silêncio para evitar gaguejar. Era terrível. Até que um dia o Director me chama ao seu gabinete e me obriga a ler um trecho bíblico. Aqui começa a minha luta contra um vilão demoníaco que me obrigava ao silêncio.

Sempre tentei escapar a qualquer iniciativa que me pusesse  à prova de um diálogo a preparar em público. As peças teatrais ou delamação de poesia era o meu quebra-cabeças e a minha aflição. Só de imaginar o público e o colapso interior se installava. Não ia dar uma para a caixa e depois decorar e declamar...iria ser nean.

Com o tempo algo se ia transformando.

Comecei a ganhar mais confiança pois a fase adulta estava próxima e os resultados dos exames coroavam-de êxito.

Antes os colegas gostavam de por à prova as suas aptitudes e sobretudo medir-se com os mais idosos mas mais franzinos. Era o meu caso extremamente frágil para a minha idade o que me valeu o sobrenome pejorativo do "Treze". Foi Alcunha que ficou e um certo desejo de alguns de espicaçar o espírito e o orgulho de não ser covarde, era o meu orgulho de não ser covarde quanto ao resto todos sabem que quem vai à guerra dá e leva. Um dos mais novos quis por força se medir, sendo mais alto e tive que o aturar desde o refeitório ao recinto de recreio, era o Nelson. As provocações exerciam-se por demais abusivas.  Eu não podia deixar atacar mais a minha integridade por mais tempo pois eram dias e dias já de convites manifestos e foi mesmo junto à parede Norte da igreja que o despique começa e a agressividade se desencadeia.

Claro que eu daria algumas mas levava possivelmente muito mais devido à minha estrutura franzina.  Facto que eu conhecia por experiência do meu próprio mano. Mas entretanto um dos mais velhos do quinto ano grande amigo de Fátima e prefeito do Colégio de São Miguel mais tarde, teria já sido alertado para o facto.

Entre sopapos e pequenos aleijões pelo chão, eis que, creio bem, nos pega os dois pelas orelhas.

Esta história ia seguir-se com um outro adepto mas menos recalcitrante que me começa igualmente a agredir com palavras sem que neste momento me lembre do porquê. Sei no entanto que iriamos rebolar pelas escadas que dariam à sala de aulas do primeiro andar, parte velha do Seminário, era o Diniz. Final da história acabaria por ter de ir precisamente ao veterinário da zona do Olival para levar uns quantos gatos*. 

O último ano, ou seja o quinto, foi providencial porque teria sido por natureza das coisas posto à prova. 

Com o padre António, que Deus têm, Director na época do mensageiro, ninguém brincava.

E quando ele chegava....o silêncio, após ordem, era quebrado com o arrastar das cadeiras. Mas depois sepulcral após um ritual que todos conheciam bem; o maço de português suave sem filtro em cima da caderneta de notas eram postos à direita da mesa e a pasta à esquerda.

E nesse ritual, um cigarro extraido do maço, cigarro esse bem compactado contra o tampo da mesa ou contra o próprio maço e que não tardaria ir aos lábios, para o prazer de uma fumaça.

Todos tinham os olhos postos na caderneta. Era o momento fatídico e solene das chamadas, e quando se quedava na página da vítima o  coração palpitava outros lançavam ufas na passagem da folha, mas ele era extremamente imprevisível, matreiro e por vezes passava atrás.

Cada um contava sua passagem, porque todos sabíamos qual o número. Era um alívio ou uma nova angústia e o professor continuava na sua cantarolice. po.po.po.

Alguém balbuciava quase aterrorisado na sala sou eu, ainda não tinha sido dada a notícia mas a placagem com a palma da mão da caderneta contra o tampo da mesa dizia tudo e com as duas mãos que leva aos lados laterais do peito aperta e respira fundo ...

:--Vamos lá então tonito. Abre na página trinta e três do livro.

Mas as histórias com o Sr. Padre António sobre  as chamadas durante a aula tinham algo de constrangedor que quase aterravam os alunos e uma delas refere o sobrinho, com dois anos de avanço escolar sobre mim, tão pouco lhe seria poupado o dia de aniversário. Pois fora a prenda naquele dia, teria dito o tio.

 

 

*Agrafes que substituiam os pontos de sotura.

 

  • E mais ainda

Foi história de vinte escudos.

Pelos tempos de seminarista lá ia guardando os meus magros escuditos mas já na altura me faria bom jeito. Passados cerca de cinquanta anos não consegui esquecer e tu meu caro Maped. ?

Emprestei de boa vontade mas fiquei tesinho.

Tive de me aguentar até às próximas férias escolares. E lá conseguir mais uns quantos escuditos que minha avó fuseira me daria por um qualquer trabalhito, talvez a ceifa da aveia ou do ferrejo.

Era a minha sina acreditar em todo o biscareto. Assim emprestei 20 escudos a este colega e até hoje.

 

  • Venda  de Enciclopédias

Muito mais tarde e passada a fase de Seminarista, vejo-me na arena da vida. No Seminário da Cova da Iria teria sido interpelado e colocado entre a espada e a parede pelo Sr. Padre Pedro o Director na época. Com um pé dentro da casa domenicana e outro de fora pois funcionava como seminarista externo, fui confrontado ao problema da consciência. Saí, pois minha VOCAÇÃO sempre esteve em crise.

Passei por Lisboa num momento em que decidira tirar a carta e condução de pesados passageiros pela CARRIS transportes públicos.

Nessa altura tivera a ajuda de vizinhos que expandiram o negócio de sapatos também por Lisboa. Mais uma vez caira na armadilha um dos vendedores terme-ia ia pedido emprestado trezentos escudos. Caí na armadilha acreditando que viria logo a seguir ao fim de semana para assistir à cessão de informação para os vendedores. Nunca mais veio. Que diabo, pensei, até parece que tenho na testa algo que diz pessoa generosa empresta.

 

 

  • Por cupidez e ganãncia

Assim fui vítima de tribunais suíços, tribunal de distrito de Morges, tribunal cantonal de Vaud e por fim Tribunal Fédéral de Lausanne todos agiram segundo a mesma cupidez. Uns e outros se deram as mãos numa luta colegial de bons comparsas violando preceitos e regras juridicas, uma palhaçada de todo o tamanho.

Montes de papelada testemunha a vileza humana onde processos jurídicos me causaram náuseas terríveis e manchas na cabeça. Hoje acuso aqueles que participaram na jogada furibunda de cartadas jurídicas para matar a vítima inocente.

Se possível meu Deus dá-lhes uma boa diarreia a essa gente corvídea de colarinho branco e capas negras. Eles representam fábricas de fazer Vítimas. Tenho muito prazer em o dizer tal o sofrimento por me sentir inocente até ao final dos meus dias. Façam-me agora um processo covardes e que essa gente não caminhe com os pés para a frente sem saber que pervaricaram cientes dos seus erros.

 

  • No hospital 

Fui operado pela manhã e acordei quatro horas depois, com tubos por todo o lado. É agradável sentir-se ainda deste mundo, ora que muitos se ficam sem conseguir acordar. Agradeci ao meu cirurgião que me abordara ao acordar. A operação correra maravilhosante bem. Foi um sucesso cirúrgico mas no que me diz respeito este sentimento não pude deixar de o denunciar o que lhe causara certa confusão ou talvez mesmo tristeza.  No fim de contas salvara-me de um câncer.

Mas o sofrimento foi enorme e continua a ser.

Não basta dizer, há que fraccionar ou tomar complementos nutritivos para compensar. Com um estômago de 1/5, começa-se a comer e fica-se logo cheio, depois sentimos a náusea a cada instante. É castrante e revoltante viver o resto dos meus dias assim com uma alimentação reduzida. Uma semana após a operação foi terrível; apesar de ter feito apelo à serenidade e à coragem. Ao comer por via bocal foi a decepção total, claro que tinha costuras por fora e costuras por dentro; comer era um sacrifício, direi mais, um suplício. A bandeja partia novamente para traz com a quase totalidade.  A descida aos infernos tinha começado com o desligar dos aparelhos da alimentação artificial. Estava tudo a postos para deixar o hospital, mas vi logo que as coisas iam ser difíceis psicologicamente e então foi logo decidido um momento de transição num outro estabelecimento hospitalar de forma a receber os cuidados necessários em matéria de nutrição.

Foram cerca de 14 kg perdidos já lá  vão quase dois meses encontrando-me presentemente com 49,6kg. Recuperar é um caso sério e sinto-me muito fraco.

Decidi sair do hospital para ir para casa e conseguir uma alimentação preferencial e mais adaptada ao ritmo do estômago? Portanto mais flexível.

As duas semanas de convalescença foram terríveis com muitos altos e baixos e sobretudo com muitas ideias negras. O meu corpo não estava bem mas o meu espírito também não.

Evitava a cama pois não trazia bons benefícios para os intestinos. Abaixo e acima pelo corredor e às vezes, epá já não dá para ir ao quarto...

Aqui pouco somos e cada qual com o seu sofrimento. Este interregno de vida me permitiu esquecer um pouco mais o meu sofrimento para dar lugar ao dos outros.

Quiz a cada passo lembrar que ainda existe algo para fazer e que Deus me daria coragem e a todos os que sofrem para prosseguir.

Mas a batalha é rude e existe muito da colera no meu interior.

 

 

  • Minha raiva

A equipa médica que me seguiu de perto considera existir muito conflito em mim, nesta fase crucial da minha vida em que algo de importante se perdeu e nunca mais poderei ter.

Minha médica não me assistia como devia ser porque senão tinha mandado fazer uma gastroescopia nos dois anos précédentes em que me queixava já. Não quiz para o fim aceitar a verdade das minhas dores em que uma ulcera ou algo no género estaria lá. 

Como poderia ela saber ao responder-me que não e alguns meses mais tarde me anuncia um tumor maligno.

Esta Senhora jogou com a minha saúde ao dizer-me entre desculpas que em 20 anos de carreira professional nunca um paciente seu fora vítima de um câncer. Pois era tempo de acordar e constatar que o paciente nunca fizera uma gastroescopia. Permanece no seu erro, ora o paciente passou o tempo a queixar-se.

Minha médica recusou algo de grave no meu estômago ora que eu falava de ulcera, com efeito era um tumor susestimou as minhas dores. Poderia ter salvo o meu estômago.

Enviou-me quase para a morgue. O que é triste nisto tudo é que existe uma protecção enorme no corpo medical e subestima-se demais o doente, vítima de erro.

                                                           

  • Dedicatória 

Foram várias as tentativas para deixar escrito certas passagens da minha vida e acabei por perder* os primeiros esboços do que poderia ser o início do meu livro projectado desde a adolescência.

Quiz um sinal forte que me levasse à acção e a cada passo ia esquecendo ou deixava passar, à espera da revelação final, não me julgando capaz de tal empreendimento.

E no entanto um forte chamamento me impelia e insistia a ponto de me obrigar às insómnias de muitas dezenas de noites.

Por vezes levantava-me e começava a escrever...escritos perdidos por aí.

A certo momento julguei ter encontrado o amigo que poderia relatar o que me ia na alma, mas com o passar do tempo as ideias se iam ofuscando... concluindo que tal empreendimento me dizia respeito e mais ninguėm. Esse amigo acabava por declinar. Muitos amigos me haviam sugerido que dentro da maior simplicidade e humildade a obra deveria ser minha.

Hoje sinto que é tempo pois um sinal fatídico a* me veio despertar para tal acção: o relato e a denúncia de uma sociedade tomultuosa e pecaminosa...

Id est: MEA CULPA.

PARA todos os meus amigos que me encorajaram, obrigado.

Foi talvez aquele a* o  sinal de uma vontade divina em continuar ainda vivo por um certo tempo para poder concretizar...AUTSIL b*.

 

A terra a terra...

Andamos nesta terra a amassar quotidianamente riquezas e contas em bancos, terras ou imóveis e não é só de agora mas esta necessidade vem de bem longe, dos nossos progenitores diretos e dos nossos antepassados longínquos e no fundo sentimos que não é bem porque tudo fica e nada se pode levar. Podemos contudo abstrairmo-nos de tudo isto considerando que tudo o que construimos o deixamos para a descendência: os nossos filhos e netos. Partimos felizes e cumprimos talvez o nosso destino dentro de um devir de boa estrela ou de má sina.

É bem triste a realidade que nos cega no auge das nossas vidas e no entanto somos conscientes que muito é ilusório e que mais tarde ou mais cêdo será fatal a partida, mas persistimos ainda na ilusão como se podéssemos adiar eternamente. Depois vem a decrepitude e o tempo quase se accelera mais e mais e começamos a dar-nos conta da realidade. Iremos todos partir como todos os nossos e os outros.

 

 

* o autor refere a perda de todos os elementos ao tentar registar as memórias em disquete, primeiros espaços de salvaguarda em disco duro bem rudimentares

 

a* quer o autor referir o triste acontecimento do seu câncer e a consequente ablação de enorme parte do seu estômago 4/5 aos 03.07.17

 

 

b* criptograma ou jogo de palavras levando o leitor à descoberta do segredo íntimo a descobrir proposto pelo autor pretendendo criar um espaço lúdido na obra e consequentes prémios ou recompensa.

 

c* padrinho da Crisma

 

d*Camões

 

 

  • Meu ser franzino

Hoje praticamente tudo se passa no hospital salvo as excepções. As mamãs são seguidas com muito cuidado com a ajuda de mecanismos electrónicos permitindo mesmo descobrir anomalias no bébé, e por antecipaçäo procéder ao tratamento. Não se conheciam as ecografias...

De há meio século para traz as coisas eram talvez bem diferentes, e minha mãe dera à luz junto à lareira.  Nunca soube ao certo mas o meu ser franzino ou raquítico teria sido pretexto para esconder a realidade das coisas que certos preceitos obrigavam: assim eu não seria de nove meses...

Mas o pecado condena, meu pai teria em consciência proibido minha mãe de se apresentar de BRANCO à cerimónia do casamento. Confessa hoje minha mãe que teria sido a maior das tristezas da sua vida não ir de branco até ao ALTAR. Teria como vestimentária um simples vestido cor créme.

A simboligia da pureza, qual algoz que fere e mata, agiu aqui impiedosomente impedindo falcatruas aos preceitos religiosos e sobretudo o fugir aos linguarejos populares.

Minha mãe estava grávida antes do casamento, apenas isso, era preferível esconder a realidade dizendo que o menino seria de 7 meses, a vergonha da época levava a estes extremos... Evitavam-se os falatórios.

Minha avó Vaqueira teria sido a parteira pelo meu nascimento aos 22:04:1955. Pela manhã, supõ-se pelas 8 horas. Após o parto ao ver-me exclama

:-- Ai, filha!!! Não vais conseguir criar o teu menino ele é tão pequenino... Parece um ratinho.

Esta minha avó pequenina, vestida de preto de lenço com laço ao alto e sempre dessa mesma cor desde o falecimento do meu avô paterno, teve uma certa predilecção, muitas das vezes ia para sua casa e a ajudava nas suas lides partindo com ela e com o gado: as cabras e as ovelhas pela serra. Antes de ir para a escola fora ela que me ensinara os primeiros passos no conhecimento das primeiras letras e dos primeiros números. Depois a escola foi outra história e então seria eu a ensinar a minha avó.

A minha tia Amélia, a mais nova dos irmãos, gémea com o meu tio Albertino que Deus chamou cedo a si por morte cardíaca, foi a professora por certo tempo na Gondemaria e na Amoreira, ora como não poderia deixar de ser, lá ia eu acompanhá-la.

Nesse tempo deveria ter os meus 5 anos e na Gondemaria bem me lembro da casita pequenina onde habitávamos provisoriamente. Nessa casita nunca esqueço aquelas manhãs em que tinha de me levantar cedo para acompanhá-la à escola, apressada por vezes na pequena cozinha lá mete a perna em cima da cadeira para ajustatar bem as cintas ou porte-jarretelles fazendo com que aqueles botões segurassem as meias de vidro.

Me lembro da escola mas não de factos concretos; provavelmente ficaria bem sossegado numa carteira dos anos 60 e de tampo inclinado em cima os famosos furos em cada extremo para os tinteiros brancos de porcelana. Aí se enfiava o aparo que por vezes trazia mais do que o suficente fazendo a tradicional borratada de tinta pela carteira pelos cadernos, e pelas batas e quantas vezes oh! Infelicidade quando se espalhava pelo chão. E aí, meus meninos, a tirania se manifestava.

Assinalo que tais aparos eram a psicose dos alunos mesmo os mais velhos de bata branca imaculada à Segunda Feira antes dos trabalhos escolares. Ainda não se usavam as canetas ou lapiseiras de esfera e por isso chegava-se à Sexta feira e havia manchas bem enormes pelo tecido. A lei na escola era: Batas bem limpas à Segunda Feira, ora aqui a sanção seria dupla e por vezes a tareia dos pais por tais descuidos, sem falar das ardósias partidas era infalível. Assim se evitavam dispendios em lexívia o que fazia queimar o tecido.

Eu não gostava nada da ideia de começar a escola pois para mim era trabalho mental e eu já sabia bem como funcionava quando pelo verão em casa de minha avó e debaixo da nespereira as sancções se sucediam quando havia erros de cálculo e de caligrafia.

As sarambandadas que caiam e as pauladas por pequenos erros obrigavam a repetir a palavra mais de 100 ou 200 vezes na ardósia cheia de minusculos vocábulos repetidos que permitissem caber na ardósoa. Os lápis de pedra alguns de dois ou três cm era o sinal de pobreza ou economia. Tudo isto para recuperação e preparação aos exames da quarta classe. Nada daquilo me agradava e sobretudo as sancções em rapazotes já crescidos muitos deles repetentes era como se as verdoadas me caissem em cima.

Só a frescura da enorme nespereira, junto à cisterna, naquelles dias de calor os ninhos de pintassilgos nessa nespereira e a água fresca da cisterne onde estávamos sentados  me dava prazer.

Minha tia era considerada uma fera e foi agora no tarde que vim a sabê-lo por um amigo de escola da primária, mas era mais a exigência e o querer que seus alunos singrassem na vida. Para mim estes episódios foram o fim da macacada e da minha liberdade de infância.

Depois, havia também a escola dos adultos que vinham de bem longe à casa de minha avô vaqueira para iniciação escolar contra o iletrismo. Eram alguns 6 homens vindos das aldeias limítrofes para aprender a ler e escrever.

Um dia lá me fizeram uma das boas, deram tanto pão aos meus melritos que acabaram  por morrer de sêde e o papo inchado. O dia seguinte fora bastante triste mas nada de falar da história do pão, para evitar o drama, só mais tarde vim a saber.

                                                                          II

 

Diário do meu tio... seu testemunho seus SEGREDOS. 

Saudoso padrinho

 

Capítulo                                                                              II

 

Diário 

do meu tio

Saudoso padrinho

 

  • Saudoso padrinho

Eu partira da Suíça para me sentir mais próximo daquele que nos iria deixar ainda que a esperança da vida que continua permaneça a cada instante nos nossos corações que partilharam sempre grandes alegrias.

Cheguei ao hospital de Torre Novas e ao subir as escadas, gritos vindo do interior sacudiram todo o meu ser e a minha alma ficou triste e angustiada. Fomos directos ao quarto e sobre a minha esquerda vi o meu querido padrinho no seu leito, os gritos vinham dele não pude conter as minhas lágrimas. Reconheci bem aquele esgar de contrariedade que pedia por tudo o que há de mais sagrado ao mundo.

 :-- levem-me daqui...

Aproximei-me daquele rosto em sofrimento que me reconhecera mas o que vi me fez voltar à realidade das coisas, meu sangue gelou nas minhas veias. Os olhos vidrados era o fim...o sinal do sopro de vida, que não iria perdurar por muito tempo, daquele ser bondoso e recto. Olhos que nunca mais me veriam, eram os olhos de um ser que está prestes a partir deixando este mundo.

Vi o seu desespero e quiz fazer tudo o que estava ao meu alcance para que a sua última vontade fosse satisfeita. Pedi ao enfermeiro se podia ser levado para casa, seguindo os devidos tratamentos, aquisceu de um gesto, sem qualquer entrave, pois ele sabia que era o fim, eram já os momentos da agonia.

Era uma agonia vinda do mal dos pulmõese e da perna partida meses antes numa clínica.

As grandes decisões são tomadas no momento e sem grande reflexão, deixar para o dia seguinte seria tarde demais. E assim foi, pela manhã, ao pequeno almoço no restaurante próximo, insisti para que o tio fosse levado para casa.

:--não, respondeu a minha mãe em tom grave anuindo que o quadro era triste demais. Insistências sucessivas e a resposta sempre a mesma: um não impiedoso que me feria o coração.

Deixámos o restaurante e dirigimo-nos ao hospital para ver o tio. O mesmo enfermeiro já estava cá fora e a triste novidade soou, Deus já tinha chamado o meu saudoso tio.

Em soluços rendi-me à evidência da vontade divina, mas também à ideia de que a última vontade teria sido recusada a um ser de família que tanto fez por nós. Mas, na verdade, ainda que fosse decidido para o dia seguinte de o levarmos para casa, tal facto não seria mais possível.

Autsil :--Mea culpa, porque não decidi logo, meu querido padrinho e grande amigo, perdoa-me não ter transgredido mesmo à vontade familiar de minha mãe.

Deus já teria decidido chamar-te para o seu seio. Tem-me sido difícil de viver com um tal peso na alma, porque eu vi nos teus olhos a imagem da tua morte.

Muitos anos passaram mas o meu tio continuava presente na minha vida. Os sonhos se repetiam e neles imbricados, ele aparecia também e eu continuava procurando por lugares dantescos e sinistros cemitérios. Acordava extenuado com a realidade bem cruel... o tio tinha morrido e tudo o resto não passava de mórbidas realidades sem nexo e sem verdade.

Conto à minha mãe certas passagens e o meu sofrimento com tais pesadelos me envolvendo, e ela me diz:

--Meu filho reza pelo teu padrinho a oração:

(DEUS VIVO SEJA COMIGO

DEUS MORTO SEJA MEU ENCOSTO 

DEUS CRUCIFICADO SEJA MEU AMPARO)

possivelmente  ele ainda se encontra preso neste mundo até que Deus queira. Mas o meu destino seria ainda perturbado pelos anos seguintes.

Pelos anos oitenta e seguintes iria ser testemunha de acontecimentos que eu desejava compreender. Mas sem ter meios para explicar, o tempo foi passando...

 

  • Um amigo de Montreux Palace

Os dois em volta das cervejas, porque o poeta* gostava muito da vida nocturna, apreciava sobretudo as grandes discussões à volta de um tema que momentaneamente se apresentasse. E nessa altura o tema seria transcendental, por vezes não sabia bem como abordar tal questão porque este amigo era bem retissente aos eventos do ALÉM que se passavam com a sua pessoa e que se obstinava em aceitar pois totalmente alheio a realidades extralúcidas.

Nessa altura fiz questão de lhe perguntar se um dia viesse a escrever as minhas memórias se aceitaria que se falasse de acontecimentos inerentes à sua pessoa...respondeu que sim.

O poeta era alguém de extremamente perspicaz e humano e nem sempre permitia que gozassem com a minha pessoa um pouco extraviada e extravagante nas suas análizes quando as expunha à mesa, mas no geral eu era extremamente reservado. Ele bem se dava conta do facto, conhecedor bem das facetas da minha vida e ao quanto eu me expunha para singrar. Por isso mesmo sempre me escolhia como parceiro para jogar às cartas (a sueca).

Problema é que eu fazia cada asneira que bradava aos céus faltando-me a faculdade ou a memória para reter todas as cartas saídas e ir por exemplo ao naipo do parceiro.

Nada a fazer, questão de jogo sempre fui um zéro à esquerda mas o meu amigo poeta sempre se sujeitou a perder comigo mesmo com adversários de grande temperamento.

O poeta tinha o grande dom de me exasperar contrariando-me com argumentos que me afectavam, à priori, mas fazia parte da sua natureza e um dia ainda num dos jogos de cartas em casa de um dos grandes amigos após uma tradicional spaghetti conclui que teria havido batota ora que que eu não percebera patavina mesmo o poeta escondia a marosga claro não indo denunciar os amigos.

Foi o fim da macacada porque as gargalhadas acabariam por se transformar em ambiente saturno e grave. Os ajustes foi declarar o que bem pensava da acção desproporcionada e de mau gosto. Mas claro ficou-se assim...E as saidas continuaram a ser frequentes pois à grande alegria do poeta seria sair de noite de dia ou sobretudo de noite para mais uma cervejada entre amigos onde o ambiente se proporcionasse para a conversa de praxe: umas bocas por aqui e por ali mesmo para com o patrão da tasca O Filipe.

Mas o meu grande respeito pelo poeta surgiu em torno de um drama pessoal já vivido com os próprios amigos mas drama que seria interpretado pelo alcool ingerido. Comecei a constatar que já não seria só isso mas todo um cenário próprio de contrariedade em torno de um acontecimento qualquer que o revoltava e o colocava numa situação desesperante.

Nesses instantes a princípio comigo só e depois com os amigos e com a minha própria esposa o caso tornou-se extremamente sério e complicado porque era difícil de explicar mais tarde e em condições normais. Não aceitava o que se lhe explicava ou seja momentos de transe em que da sua boca se manifestavam entidades.

extraordinário ou não algo se passava quando em plena noite e num estado de conflito e aflição semelhante à possessão do seu corpo? Este se levantava desesperado para procurar auxílio numa gaveta e às escuras no meu estudio*. E sofregamente tateando uma das gavetas do meu móvel e visto pela primeira vez, qual surpresa ao ver nas suas mãos um pequeno papel e todo o aparato emocional acabar ao levar o papel aos lábios que beijar sofregamente. E tudo ficava normal. Era difícil e  às escuras dar conta do papel. Isto sucede por várias vezes até que me diz a certa altura tratar-se de um Santinho de nossa senhora já bem amachucado e roto. A devoção era tão grande que bastava tocar nesse Santinho para que a sua pessoa voltasse ao normal tendo esquecido o que se passara.

Muitas vezes nos sentávamos para discutir do acontecimento mas nada a fazer não queria saber do que se tratava.

Como era frequente encontrar-mo-nos entre colegas e justamente no meu estudio d* o mesmo cenário que se passou por uma qualquer contrariedade e uns copos de cerveja.

Aqui as coisas tornaram-se perigosas e sem qualquer contrôlo porque os amigos tentaram resolvera as coisas segurando-o de modo brusco e aqui senti que entidades ao mesmo tempo lutavam por entrar em cena. Creio mesmo que uma das entidades veio mesmo a identificar-se como pertencente à vizinhança ou à família na aldeia creio que de Brito, perto de Guimarães.

Enquanto fora eu só a tentar transmitir as cenas passadas era desacreditado e eu sentia-me triste mas algo me dizia que este meu amigo escondia algo mais porque a certo momento se descai dizendo que fazia parte dos seres humanos de corpo aberto b*. Daí o Santinho de nossa senhora que guardava preciosamente e que sua irmã lhe havia dado anos atrás, para o acompanhar e lhe dar sorte pelo trajeto e na estadia em Suiça.

Teria que haver algo de suspicioso nesta matéria de mediunidade?

Acreditar ou não em factos foi questão vivida um certo tempo até que os colegas eu e mais dois após o acontecido transcreveram o mesmo e assim mais tarde minha esposa. Então houve mesmo uma tentativa de cura neste sentido ou pelo menos tentativa de encontrar maneira para tal, em Portugal e mesmo em França. O sofrimento começava a acentuar-se e eu começava a viver angustiado, tal acontecia já com muita frequência. 

Comecei a sentir-me responsável imaginando que forças estranhas determinavam as tais manifestações. Mas contra factos não há argumentos e tudo concordava com a minha ideia. Certos acontecimentos não vinham por acaso. Restava então saber se as conversas vinham de outra entidade ou apenas um fenómeno de dupla personalidade. Caso é que as dúvidas e as interrogações sobre o transcendente tornavam o meu amigo em situação descontrolada e extremamente agressivo.

Entre o agressivo e a doçura vi reacções que me causavam calafrios senti por vezes a agressão contra a minha pessoa enfrentei essa mesma agressão até que uma acalmia surgisse e então entrevi o sorriso de um ser que amei e que naquele momento balbuciava as estrelas as estrelas...E seguidamente a terra...a terra ...a terra.  Algo de bem significativo deveria acontecer talvez uma mensagem mas que mensagem. Tais repetições se sucediam durante um certo tempo, dir-se-ia que eu estava ali para interpretar mas eu não compreedia e provavelmente estava muito longe de compreender. Para mim Estrelas era algo de bem longinquo mas era luz, igualmente alcançar a luz e partir, desagarrar-se das coisas terrenas ou então a mensagem de eventos trágicos que estariam para acontecer quando eram prenunciadas a terra a terra.

As primeiras manifestações eram de tom agressivo seguidamente tudo se passava serenamente e as conversas começavam por sair de forma amigável outras vezes várias entidades se intrometiam e eu senti medo destas manifestações que nem tão pouco eram provocadas. Eu queria que o meu amigo conseguisse a paz e nada mais.

Mas bastava apenas o acaso, uma pequeníssima  dose de alcool ou uma cena de contrariedade do exterior ou vinda do seu espírito e tudo se passava rapidamente manifestando-se desejo de entrar para casa. Nesse tempo partilhávamos dos mesmos aposentos, o meu estudio.

Comecei a compreender que havia ali um sério problema e eu não sabia como ajudar. A única maneira era de transmitir o sucedido.

O meu tio tinha falecido há pouco tempo, questão de meses e eu vivia a tristeza de um tal drama talvez sentisse a necessidade da sua presença.

acabando sem saber se seria eu o fundamento de tudo e proporcionar ou causar tais manifestações? Meu saudoso tio era um homem extremanente reinadio e eu gostava muito das conversas sobre este ou aquele assunto, gostava muito de o ouvir quando se exprimia com os seus amigos mais íntimos. Eu não me intrometia porque me sentia bloqueado naqueles tempos em que meu ser se ia construindo. Bastava-me ouvir e saborear aqueles momentos, a sua presença era tudo para mim. hoje tenho saudades de tão pouco ter conversado com alma boa sempre amigo das pessoas a quem fez tão bem, sem exigir algo em troca. Mas que nunca lhe dissessem em sinal de agradecimento: QUE DEUS LHE PAGUE.

:- O quê? Replica falando para si próprio...em vez de agradecer como se deve manda os outros pagar?

As pessoas na sua simplicidade agradeciam deste modo. Assim era do seu temperamento analizar e combater certos erros, ou preconceitos bem agueirrados aos antigos preceitos. Pessoa íntegra detestando fanatismos e hipocrisias.

Religioso na prática do bem, não fanático mas respeitador dos que iam à missa e respeitador quando se apresentava nas cerimónias quaisquer que fossem, sabendo mesmo o Pároco de quem se tratava, pois estes seres tiveram bem ocasião de se medir sob o ponto de vista humano. O que sei é que se apreciavam muito ele e o Pároco de Fátima o nosso padre Pároco das aldeias limítrofes.

Na hora derradeira este ser que não era homem de igreja teve a honra merecida e* de se encontrar entre os irmãos partidos deste mundo. Quanta paz eu desejo a este irmão partido que foi meu tio e padrinho e sobretudo possa ter alcançado as estrelas ou a luz que exortava com tanta veêmencia.

Não mereces estares acorrentado, se foi o caso, na terra do mau calhado. Esta foi a eventual decisão do meu amigo poeta para se curar das aflições a que se via sujeito.  Aquela alma nobre e boa não merece tal situação de prisão ou de trevas "o mau calhado".

 

  • Em Echichens.

Por necessidade minha esposa obtivera a possibilidade de trabalhar por sua conta. O comércio era contíguo ao apartamento.

O poeta teria pedido para aí habitar provisoriamente por razões de saúde e porque sua esposa se encontrava já em Portugal. Assim foi operado ao joanete c*.

Se antes as coisas pioravam com incidência do trabalho e as crises de comportamento aí inerentes tal decisão não veio melhorar a situação, pois, bem pelo contrário as crises tornaram-se bem mais frequentes e por vezes bem claras em relação ao meu defunto tio.

Na manifestação repetiam-se as mesmas palavras as estrelas... e a terra...depois algo mais, eram gritos em relação a esgares dor da perna ou  joanete??? Associei tratar-se da perna partida de meu saudoso tio.

Resta aqui a dúvida da dor provocada pela operação e qual a perna igualmente para a do meu saudoso tio.

Estas dúvidas causavam certa revolta no poeta digamos na entidade que adivinhava os pensamentos do momento tornando a comunicação difícil e até certo ponto perigosa com pretenções por vezes de agressão.

Este meu tio fora no passado vítima de engano ou traição conjugal que nunca perdoou tendo mesmo deixado suas memórias também em cartas abertas dentro do seu diário. Um dia disse-me nunca deixes um homem habitar em tua casa.

Num mar de conjecturas e contradições eu só podia fazer parte à minha mulher  de que a história de ter o poeta em nossa casa não seria nada bom. Eu sentia já a tragédia no meu casal e já imaginava mesmo infidelidade. Tudo isto somado, verdades iam-se manifestando perigosamente.

As coisas empiravam cada vez mais e a minha presença seria nefasto para a sua saúde e a do meu casal.

Agora era também a minha esposa que assistia até altas horas da noite e da madrugada a sessões ou comunicações supostas do ALÉM e que se tornavam pesadas.

Eu estava cansado, com horas perdidas, tendo que me levantar pelas seis da manhã para ir trabalhar.

E o meu amigo não estava bem porque sofria pelo facto de ter que se sujeitar um tal condicionalismo mediúnico permanente.

Mas as coisas iam sucedendo de forma inexorável digamos que

se forjando e se imbricando como para obrigar à aceitação??? Determinadas realidades acabavam por ir ter ao mesmo, entre conflitos e dúvidas.

Foi assim em casa de meu irmão mais novo  e hoje me pergunto a razão pela qual fomos a França no carro do amigo do poeta estávamos os trê perdidos mas próximos da casa do meu irmão. Os enervamentos faziam-se sentir.

Ora, mais um vez o amigo poeta acabaria por perder o sentido da realidade das coisas que iam sucedendo de histórias esquesitas e jogos de dinheiro. Estavam reunidas certas condições que possivelmente não seriam só as do présente mas possivelmente uma mensagem esta vinda do futuro. O meu irmão do meio teria no futuro negado ter sido ajudado de forma honesta, este irmão teria acusado igualmente o irmão mais novo de não pagar o salário e no entanto a jogatana e dinheiros perdidos em apostas e trafulhices no jogo da moedinha em França foi facto.

Livrou-se de uma boa coça dos jogadores porque o irmão mais novo o puxara do braço para fora e para casa. Foi na altura em que fora trabalhar junto com meu irmão mais novo tendo este decidido ajudá-lo. Será que o destino nos colocou todos à prova?

Resta saber se meu irmão do meio estava em França quando fomos visitar o irmão mais novo. Qual o porquê desta visita.

Certo foi, conversas e conflitos familiares e  as mesmas manifestações de sempre.

O poeta teria deixando a Suíça com a esposa para tentar talvez mais paz talvez maior qualidade de vida, o certo era que a situação salarial na Suíça não era de desesperar e deixar tudo era a ponderar bem. A esposa que conseguira trabalhar algum tempo na restauração acabara também por anuir à partida deixando os dois a Suíça definitivamente.

Uma coisa boa era o reagrupamento familiar pois as filhas estavam com a sogra e viver com os pais só poderia ser positivo.

Desejei ao meu amigo a partir daí todas as felicidades da vida e ao irmos de férias fomos visitá-los algumas vezes e uma outra com os meus irmãos.

E mais uma vez sucedeu em sua própria casa uma das cenas que não foi agradável em que meu irmão do meio teria manifestado reacção de não querer participar nas despesas de um terreno que teria sido comprado exclusivamente pelos irmãos o mais velho e o mais novo. A cena mais tarde viria à baila destruindo assim os laços estreitos de família.

Haveria dito que Deus não dorme tendo cada um seguido a sua vida, em resposta teria dito que se Deus não dorme ele iria dormir em consequência muito bem.

Os anos foram passando e com eles a irrremediável desarmonia. A doença surge e por uma razão ou por outra acabamos por ter que um dia dar contas dos nossos próprios actos. Assim partiu para a terra da verdade alguns anos depois.

Me lembro muitas vezes que nestas histórias passadas em que dos lábios de alguém surgiu a frase a terra...a terra..., acabamos por imaginar que talvez a mensagem era bem Clara: em nos desagarrar-mo-nos das coisas materiais deste mundo. Mas algo me salta à  ideia sobre acontecimentos trágicos que se passaram com o atentado às Torres trade center na América e a guerra "tempestade no déserto"

A terra está igualmente a sofrer e os cataclismos são abundantes neste momento.

 

Familiar doente

Alguns anos atraz senti a necessidade de visitar alguém extremamente doente ainda de elos familiares.

Esta Senhora dos seus 60 anos sofria de um cãncer já há bastante tempo, ora era bem levar um pouco de conforto a quem sofre  atrozmente. E nunca me esquecerei daquele familiar que sofreu tanto. Entro pela sala e vejo aquela senhora, prima afastada aleitada deparo com uma alegria radiante ao me ver como se estivesse à minha espera.

Na verdade creio que sim, algo que quiz transmitir fortemente e que de certa maneira não podia provavelmente algo lhe era proibido ela havia visto algo!!!?, e precisava de desabafar e vi tanta alegria naqueles olhos, naquele semblante sofredor.

:- Oh! Filipe estou tão contente de te ver... tu sabes isto está preso por pouco...descançava por curtos momentos...

:- há uma só coisa que me faz pena ao deixar este mundo são os meus filhos e os meus netinhos.

Aquela prima Teresa queria me transmitir algo que para ela era extremamente importante e aquele momento foi precioso para não partir levando para debaixo da terra o segredo vivido de uma existência de sacrifício e sofrimento. A sua alegria de estar ali comigo a falar veio ter aos ouvidos de minha mãe que mo confirmou explicando a sua tal alegria.

Por vezes soltava esgares de dor e pedia desculpa. E então repetia que tinha um grande desejo de falar mas algo a proibia e nesta ansiedade me revela que o mundo vai muito mal em guerra e catrástofes de toda a espécie. Teria sido só os efeitos da doença ou dos medicamentos obrigando-a a visões de que ela própria se alarmava, certo  foi que foram premonições que angustiante e nos coloc o suspense da dúvida e do mistério eternizante. A sua vos era cada vez mais fraca mas falava como se quizesse segredar sem que outros não ouçam. 

:- sabes Filipe Deus esteve comigo era algo de extremamente poderoso mas eu não podia. olhar era como se estivesse sentado e eu em frente dele junto aos seus joelhos me sentia tão pequenina era uma luz tão intensa..tão forte impossível de olhar as antes de apareceu OUVI como um troar como de trovão, mas lá fora não chovia e estava bom tempo  perguntei ao meu marido.

Neste desenlace de realidades ou contradições a prima continua sempre repetindo algo que gostaria tanto de dizer mas que não podia queria e não podia. Ouvi-a num mar de conjecturas. Eu não sabia como responder e sem o direito de interrogar para exclarecimento; como se estivesse a interferir numa vontade divina. 

Algo me tem interpelado desde algum tempo pois que seu filho casado ter-se-ia suicidado por razões dramáticas referentes ao casal, ingerindo dose de veneno para os ratos. Alguns meses depois da minha visita, minha prima entrega sua alma a Deus.

  

* nome atribuido devido aos seus óculos lentes pequenas e redondos.

a*habitação de sala/quarto com cozinha pequena.

b*em linguagem mediúnica capacidade para receber entidades.

c*termo popular para indicar o inchaço da articulação do dedo grosso do pé.

d* peça de habitação com cozinha à parte ou não.

 

 

 

 

  • Meu Mano do meio

Estava na máquina que nos possibilita o armazenamento das peças a grande altura e o colega me anuncia o falecimento do meu irmão do meio, as lágrimas saltaram-me logo aos olhos e de tal modo que neste momento deixei tudo e parti do trabalho. Deus achou que era o seu momento, as relações entre nós estavam cortadas mas eu sabia do seu estado de saúde de certa maneira periclitante no entanto por razões desconhecidas ao ter conhecimento da sua hospitalização tinha decidido esquecer muita coisa.

Nesse momento estava à espera da prótese dos meus dentes.

Meu irmão teria já sido operado antes e perdera um rim. Que Deus o tenha em sua Glória, pois eu não o chamo par cá, era bem amigo do seu copito mas neste aspecto era a sua vida e ninguém tinha nada a ver, quem tinha era a ver era a sua própria saúde e a estabilidade da sua própria família. Já não bebia só o vinho mas já começava a criar maus hábitos por palavras e atitudes pelas tascas onde passava injuriando a família ou seja os irmãos a quem tinha uma aversão doentia. Os próprios donos das tascas nos informavam de tais atitudes impróprias de um irmão acusando e blasfemando os seus sem razão por vinganças doentias.

Assim foi arando as suas propriedades como quiz sem se dar conta de um fim que podia surgir a todo o momento e fatidicamente aconteceu. Meu irmão socumbe a um AVC irremediávelmente.

Éramos carne e unha na nossa adolescência e não podíamos passar um sem o outro e no entanto andávamos sempre à  guerra um com o outro...Quando guardávamos as cabras nem sempre se prestava para impedir as cabras vadias de prosseguir o seu caminho. Muitas vezes cada um a sua vez mas por uma outra razão eu pedia-lhe que fosse ele e aí meu irmão fazia exercer a sua superioridade recusando. Muitas das vezes meu irmão chegava a casa com uma mordidela no corpo era com efeito mais forte do que eu e toda a minha vida me incriminei do facto, mas a verdade é que ficava fora de mim ao sentir nas disputas de corpo a corpo a derrota. 

Eu muito mais frágil perdia sempre perdia a honra e a dignidade de ser mais velho, o mais fraco que no momento encontrava a alternativa mordia-lhe ele largáva-me e pronto então ia eu buscar as cabras perante a altivez do mano que não queria obedecer com a vantagem ainda de mostrar depois a mordidela e afirmar mais ainda a sua supremacia. E cada um no seu pedestal: um malandro que morde ainda por cima o mais velho e o outro mais novo coitadinho mordido, que vergonha.

Creio bem que me fazia bem à alma vingar-me de me teres tirado o palito dos dedos no passado. A partir daí eu seria sempre o mais fraquito. Mea culpa mano. Nós os dois cada um com o seu bom coração e as suas desavenças, acabaríamos mal com as mesmas no presente e no futuro.

Tu fostes um braço da família que em determinada altura disseras, mano estuda tu porque eu não tenho cabeça. Näo esqueci que partimos para Lisboa e em S. Jorge e num restaurante da esquina ficastes com as lágrimas nos olhos era talvez a tua segunda experiência em restauração ou talvez mesmo a primeira. Era o princípio do calvário para cada um de nós. Nova vida e o trabalho, eu igualmente que partira para o seminário deixando todas as nossas brincadeiras para trás.

Depois tu sempre foste um menino com montes de problemas, quando pequenino. Mas sempre tivemos uma mãe, que dentro das suas mágras possibilidades se ocupou de nós todos.

Foi na Sabacheira ou dito Agroal onde águas milagrosas nasciam e corriam para a cura da tua ecseima que encontro maneira de te cuidar com amor e com que sacrifício alugar casa e lutar contra hostes de mosquitos.

Mas mais tarde outros problemas iriam se juntar e a mãe procurava solução para outros males os do espírito. Tu não vias claro e na cisterna da tia Soledade tu ao veres a tua imagem que não era a tua era o diabo ?!! Curandeiras e mezinhas de fumos água sal e azeite bem como tuas camisolas ao fogo e rezas incompreensíveis, foram solicitados. Por isto tudo sofrestes  e também quando te levantavas e ias ter à lareira onde estávamos, a mãe o tio e eu e logo percebíamos o que se estava a passar, ao vermos as cuecas ou ceroulas pela cabeça com um ar um pouco estremunhado. Estes ares de sonambolismo criava situações um pouco cómicas no início mas para ti era terrível e motivos de choro logo a seguir ao apreenderes a realidade.

Esta fase de infância foi terrível e eu com os meus dezoito anos, indo para a cama, aproveitava para adormeceres e então ia ter ao café com a novidade da televisão, onde os avós se encontravam também para ver as imagens e beber um café ou chá de limão. Até que um belo dia te destes conta da marosga e então fazias por não adormecer para eu não ir, mas o teu sono era mais forte. Dizias tu mais tarde :--Raios!!! Adormeci outra vez.

Houve momentos reinadios à volta de um bom jantar onde contávamos tais vivências. Mas por vezes tais momentos, hoje me dou conta infelizmente de certa hipocrisia o que acentuou o drama do corte drástico dos laços familiares. São acontecimentos bem tristes quando afinal a vida é bem curta. Mas afinal de contas o destino faz desses momentos alegres, ao princípio, para os transformar em acertos de contas.

Sempre apreciei muito minha Cunhada e meu irmão teve a sorte de possuir uma companheira, excelente esposa, muito prestável e carinhosa estando ainda hoje muito agarrada ao marido que Deus têm. Minha Cunhada alheou-se demais às realidades do marido e acreditou fielmente como de um dever sagrado de esposa. Alheou-se da verdade e hoje é tarde demais para reparar, todavia ainda é cedo para reparar outros males que estão em vias de acontecer.

Os filhos ficaram embuidos de realidades incutidas que não correspondem à verdade. Cuidado com o que se diz e o que se faz; meu sobrinho haveria dito: O tio tem os olhos fechados:

Eu não tenho que ouvir tamanha heresia ou barbaridade e desrespeito da parte de alguém que não conhece a verdade e não está preparado para aceitá-la. Quem partiu em falta, possivelmente está hoje à espera de reparação.

E fico por aqui para continuar a minha narração, sobre retalhos da minha vida e daqueles com quem vivi. É a verdade e alguém terá muito que correr para provar que aquilo que digo não será verdade.

Contra mim falo para execução dessa mesma verdade e não recuo para denunciar a minha mea culpa mas igualmente os podres da própria sociedade a quem associo a mesma mea culpa.

Meu Mano do meio foi com o tempo ganhado mais saúde e tornou-se um às a servir à mesa eu o apreciava por isso sem ter qualquer inveja, sentia  um orgulho profundo...E mesmo quando o via em Leiria no café à jogar bilhar, ainda antes do casamento.

A família tê-lo-ia ajudado mesmo na restauração por conta própria e sete rios teria sido uma aventura talvez sem grande êxito. Onde toda a família arregassava mangas para ajudar: A mãe o padrinho e eu. 

 

  • Minha mãe

Uma vida amargurada pela rudeza dos trabalhos da lide de casa e do campo. Não havia grandes rendimentos nas pobres terras da herança familiar; então para as necessidades imediatas minha mãe chegara a ir à Golegã, terra Ribatejana, para conseguir uma jorna de um dia com uns pequenos alqueires  de cereais a transportar à cabeça pela volta, isto quando a ida se limitava a um só dia.

O mestre responsável ocupava-se do grupo velando e encorajando a equipa cansada e com medo ao atravessar montes e vales de Minde. E por vezes a altas horas da noite lá iam com cantorias da época sendo chamados à ordem pela guarda republicana, pelo barulho causado na povoação acusados de disturbio a altas horas da noite ou pela madrugada.

O mestre não se deixava intimidar pedindo as desculpas: oh! Sr. da guarda desculpe lá... E lá ia cantarolando como se nada fosse...Pobrete e alegrete para vencer o sono e o cansaço...E o grupo lá ia seguindo já com a jorna do dia.

A distância era enorme, mais de vinte km, partindo de madrugada de casa para chegar de noite do mesmo dia, tinha que se dar ao ao dedo para merecer a jorna*.

Meu avô foi homem de diversa lide era o homem da situação para os homens  das proximidades em quem fazia a barba ou um ou outro corte de cabelo.

Minha mãe sempre guardou bem no coração aquele homem trabalhador sempre o defendendo e atacando quem funestamente se interpusesse entre a harmonia do casal, ora suspições de um dito padrinho de seus pais fizeram crer que algo havia até que um dia tal figurinha de assobio repenicado fora convidado  a sair de casa:

:-- ponha-se na rua imediatamente suma-se. A coisa punha-se feia.

Uma das profundas tristezas seria o pecado de minha avó??? E a traição para com o Pai. E isso fazia de minha mãe a protectora da casa contra toda e qualquer impostura ou infidelidade...Um fardo duro de transportar tanto mais que não seria raro passar por uma estrudicas do tal manias. E quando tal acontecia minha mãe näo podia conter interiormente a serenidade, respodendo que nada tinha a ver com tal família. Mas a verdade é que nestas situações o pecado condena...suspição pela vida inteira e a amargura de não ser-se filha ou no meu caso de eu não ser neto de sangue.

Leva-se assim para a tumba e para a eternidade segredos que se desejam invioláveis a todo o preço.

 

 

*Salário aqui em vez de dinheiro o pagamento era feito em cereais ou artigos fruto do trabalho.

 

 

  • Minha avó cascareja, meu avô caracol

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  • Meu pai

Passados mais de onze anos de ausência , minha mãe, contra todas as espectativas, parte para Alemanha para o visitar. As surpresas da ida a Portugal tiveram o seu efeito. Meu pai vai ao seminário de surpresa e dá-me um relógio e um frasquinho de perfume...E seguimos os dois de taxi para casa.

Na Alemanha, as coisas começam a passar-se mal pois o alcool continuou a ser o fantasma que sempre se interpôs entre a vida de meus pais. Meu pai sempre teve mau vinho e causava distúrbios onde quer que fosse, e em casa não foram poucas as vezes que minha pobre mãe tivera de arrastar meu pai atè ao quarto quantas vezes partindo louça à passagem e acordando os filhos . Ora foi assim um curto momento em Portugal e assim continuou pelos anos passados no estrangeiro em companhia dos seus amigos. Por vezes, perdido de bêbado, era frequente chegar a casa com a ajuda dos amigos e igualmente sem a carteira ou com ela vazia.

Minha mãe não podia deixar de pensar nos momentos de dificuldade passados com os filhos nos primeiros tempos e seguintes anos que meu pai continuava como sempre  mau com o vinho mau com a família que havia abandonado, pela década de sessenta. 

Minha mãe perdera umas dezenas de kg quando regressa a Portugal. Era preciso regressar a todo o preço senão morreria. Mas sobretudo os filhos estavam sozinhos ao cuidado do meu tio. Mas era uma alegria em casa quando se tratava de fazer a comida em casa daquelas sopas com todos. Todos participavam na especialidade do momento e não era raro fazer gostosas panelas que davam para vários dias.

As tentativas de retratação do meu pai foram notórias, foi uma surpresa geral digamos um enorme acontecimento depois de onze anos de abandono total. Primeiro vai ao seminário buscar-me e depois leva-me com a devida autorisação do Director, para fazer a surpresa a todos em casa e sobretudo à  vizinhança. Minha mãe encontrava-se em casa da vizinha Soledade. Ao chegarmos meu pai paga o taxi e manda-me chamar a mãe, mas para não dizer que ele estava lá.

Assim fiz mas creio bem que segredei à minha mãe que o pai tinha vindo...o pai estava em casa e queria fazer a surpresa.

O passado traz sequelas no nosso espírito não podemos ficar agarrados ao ódio por anos intermináveis. Meu pai e minha mãe casaram, tiveram um primeiro e segundo filho e ao terceiro responde de repente a um impulso de aventura sem pensar no filho com escassos meses. Parte quase em segredo pelas festas do Montelo. Deixara  o vizinho Jacinto ao corrente da história que só mais tade revelaria logo após partida.

Mas a viagem de assalto não teria corrido conforme previsto tendo sido preso em Espanha. Os passadores muitos acabavam por ficar com o dinheiro e estavam-se marimbando para o sucesso da negociata em que a maior parte das vezes os clientes de ilusões de eldorado seriam metidos em prisões e espancados.

Minha mãe acabaria por ter de ficar sozinha, eu teria na época quatro cinco anos mas pouco ficou de lembranças concretas  em convívio com meu pai, algo sim me ficou de  imagem sublime, ter bebido um refresco numa tasca bem longe da minha aldeia e hoje me pergunto se não teria sido para obter passaporte para de novo partir para o estrangeiro.

Certo foi que um refresco tão delicioso e bom me ficou  do refresco de limão!!? Uma memória gustativa por todos os anos futuros. Mas na realidade foi pouca coisa. Até que um dia decidi ir ao encontro de tais arômas retidos secretamente nos circuitos cinzentos.

Houve um momento em que os homens se expunham na aventura de partir para o estrangeiro sem visto. Os tempos de Salazar não eram propícios a tais aventuras que poderiam ser bem sanccionadas. Mas meu pai tinha um outro problema.

Brincadeiras de cachopos colocaria meu pai num estado de inferioridade em relação a todos os seus colegas partidos para o estrangeiro.

Fora em tempos de rixa em que um dos seus o mais velho se batia com um dos Reis ainda familiar tendo este enviado uma pedra. Por infelicidade a pedra iria ao encontro de um dos olhos de meu pai estando este atraz do irmão que se baixou.

Com este defeito físico passar nas inspecções não era coisa fácil. Restava-lhe ir de assalto. Em terras pobres de ofícios pobres, havia o trabalho das terras e o cuidado dos pequenos rebanhos ou da junta de bois e os afazeres quotidianos: Estrumar, lavrar, arar, ou então cortar o mato e bem escardar as oliveiras, fazer as paveias para transportar no carro de bois bem condicionadas contra e atravessando os picos dos fogueiros ou entre estes, era assim a lide de todos os dias a que os homens tentavam fugir.

Uma quantidade enorme de tarefas era ofício nestas terras pobres secas e agrestes podendo ir do cuidado de pequenas vinhas para produzir um vinho simples ou a água pé, ao lavradio. O armazenamento, venda ou troque, em feiras, dos produtos adquiridos não dava para nada. Era uma luta constante para se conseguir algo, ora as pessoas estavam fartas da miséria. Assim começara  a emigração dos anos cinquanta.

Meu pai era trabalhador e todos gostavam do seu trabalho, mas era ingrato contar e recontar os magros tostões da carteira. Começou como simples sapateiro associado aos colegas deixando as tarefas da casa da mãe ao irmão mais velho. A construção da sua casa permitiu-lhe a experiência em mais um sector a arte de pedreiro, o trampolim para a emigração.

A pequena aldeia começou a desertificar, eram bastas as mulheres sós mas os jovens homens tinham na mira sobretudo fugir aos horrores da guerra do ultramar. O estado precisava de carne para canhão, ora a emigração era reprimida. Estava já no sangue das pessoas o sentimento trágico que se fazia sentir nas festas da Ortiga a quatro km de Fátima. Aí se pedia pelos tropas que partiam para o ultramar, aí se anunciavam os mortos e desaparecidos e se rezava pelas suas almas ou para que voltassem vivos e com boa saúde. Tal sentimento culminava em dor de pais com os tropas que transportavam o andor da Santa da Ortiga.

O ULTRAMAR e o troar das botas das emissões radio de Artur Agostinho tornaram-se a psicose mesmo junto da rapasiada mais nova e dos próprios pais. Quem foi e veio houve,  que conheci, do próprio lugarejo, como meio tresloucado, só estando bem a falar da guerra, mostrando mesmo as maselas do corpo torturado e minado postelas e de podridão interior. Era o Abílio que Deus têm. 

Só muito mais tarde os visas iam sendo obtidos, mas mesmo assim a poder de favores e para se obter o passaporte era sempre a medo, podendo ser recusado. E essa sensação eu próprio a vivi.

 

 

  • Meus avós maternos: Francisco do Maias e Laura da fuseira

Pela freguesia inteira quem não conhecia o Francisco do "cagão".

Bigote aparado e barba sempre feita, porque não fazia só a sua mas a da vizinhança igualmente e ao mesmo tempo lá vendia na tabernita em sua casa uns copitos de vinho ou água pé e eventualmente alguma mercearia. Que não se falte ao respeito em sua casa, digo daqueles ventos habituais mas só discreto e ao longe.

Por vezes lá vinha um discretamente e então fazia tudo para que todos compreendessem que o autor era outra coisa como por exemplo uma cadeira que rangia ou longo banco da lareira. Contorcia-se para fazer cantar ou ranger o banco.

Homem trabalhador e honesto, homem de honra que acodia os mais fracos, mas acima de tudo os familiares de honra manchada.

Foi homem de negociatas que passou pelas agruras da guerra e que para dar um pouco mais de conforto não recuou frente à autoridade repressiva do contrabandismo. Assim por caminhos menos frequentados se sujeitava escondendo no fundo dos alforges ou dos ceirões da mula, uns magros quilitos de açúcar, arroz, manteiga ou até mesmo café para o troque e os consequentes magros rendimentos e por fim um magro restante no fim do dia para a alegria dos filhos. 

Era o pedreiro da aldeia Pederneira e se quizessem mandar fazer uma parede em pedra isso era com ele. Claro naqueles tempos mais recuados o barro substituia o cimento e este era preciso havê-lo e ter com que pagar.

Gostava acima de tudo de fazer fornos para coser o pão mas não olhava à dureza. Qualquer trabalho servia mas acima de tudo gostava de servir bem e de ser prestável daí que minha mãe dizia muita vez que os ajustes do seu pai eram muitas vezes a perder.

Os poços fazia igualmente parte da sua arte. Com o tempo lá perdiam a água e então era preciso remendá-los. 

Mas creio bem que a grande arte aprendeu-a

na Basílica onde ajudou a erigir as primeiras pedras. Pena para a Igreja de hoje que se não fustiga bafeja os fracos e os simples não lhes dando o que mereciam  Alguns mais ousados e intrépides lá conseguiram a pensão mas meu avô não foi no mesmo barco para pedir ao santuário o direito à uma pensãozita.

Meu avô pedira-me. E parece-me que teria o seu direito pois havia descontado do salário os seus centavos fossem eles quantos fossem.

Meu avô morreu com esta ideia atravassada ainda comuniquei com o Reitor para que a titulo póstumo lhe fosse atribuido simbolicamente tal pensão, mas a verdade é que lhe foi recusada. VERGONHA

Tanto dinheiro que cai ali e que se fala à boca cheia ir rodos para o Vaticano. Diria o Sr. Guerra Reitor do Santuário me respondendo que era falso.

A Laura da Fuseira sempre gostou de ver os netos em sua casa e sempre o tradicional gostinho de nos oferecer qualquer coisa. Era assim. Dar talvez com receio de não virem mais a sua casa.

                                                                       lV

  • O funeral e o livro em branco

Foram momentos dolorosos, logo após a cerimónia na igreja, corro para o carro e lanço-me em direcção da Cova da Loba, aquela terra de oliveiras onde tanto trabalhou meu tio e nós todos. Quiz esquecer entre soluços, durante o trajecto, que todo aquele momento não passava de um mau sonho.

Peguei num raminho de oliveira da propriedade e coloquei-o entre as páginas do livro em Branco. Sentei-me ao volante e quiz a dado momento acordar...que era tudo um sonho. Mas não, näo era, e naquele momento antes de arrancar dou-me conta que era preciso chegar a tempo ao cemitério. ( guardo na memória aquelas palavras amigas que diziam:--enquanto puder vamos trabalhando neste olival mas no dia em que eu desaparecer deste mundo sois vós a dirigir o vosso destino e provavelmente abandonar esta terra de oliveiras).

Quiz assim expressar a minha gratidão àquele que foi ao mesmo tempo tio, padrinho, pai,e amigo...Já no cemitério a cerimónia estava prestes a chegar ao fim. Havia bastante gente e apressado, ia pedindo com insistência a passagem. Não queria chegar junto do caixão tarde demais. Ainda estava aberto para deixar que as pessoas manifestssem a derradeira homenagem asperjando a água benta o corpo.

Discretamente entre olhares e questionamentos, deponho o livro rapidamente debaixo das mãos cadavéricas do meu saudoso padrinho, em sinal de extrema gratidão. Ousei assim pedir que me guiasse nas horas difíceis da minha vida.

 

                            Capítulo

                                   III

 

  • Evitar a todo o custo trabalhos duros. 

Assim Vaticinou minha avó paterna que eu deveria fazer estudos para não cair num quotidiano de trabalho duro. De conhecimento em conhecimento surgiu a ideia do Pároco Manuel Henriques contactar o saudoso Padre Alberto de Carvalho na altura colaborador e professor do seminário este que já haveria conhecido a minha tia Amélia professora apelidada de "gatica".

Assim surgiu a ideia do Seminário, entre outras de que me lembro como sendo um pedido ao "galinha" ou pata larga, um professor da escola de Boleiros, personagem rustre extremamente grande mas de vestimentas pouco recomendáveis um pouco sebentas mas com certos conhecimentos em Lisboa, creio mesmo que a ideia seria as Belas Artes.

Aos treze anos entro no Seminário tendo já dois anos de atrazo. Na escola teria sido um pouco infeliz neste atrazo causando mesmo consternação familiar pelas atitudes dos professores que consideravam ser de pouca importãncia devido ao meu pequeno tamanho.

Sempre dei grande importãncia a tal injustiça que me permitiu inconscientemente de lutar contra a meu próprio desespero devido à minha condição de ser enfezin

 

                                  Capitulo

                                       VI

 

  • Ultrage do meu ser

O nosso carácter é moldado pelo quotidiano das atitudes de uns em relação aos outros e Infeliz e deshumanamente a minha vida foi sempre perseguida por tal conduta que eu sempre tive dificuldade em aceitar, situação repetitiva pelos anos que se iriam seguir.

Eu era o mais velho sempre perseguido pela ideia do mais pequeno em confrontações com o irmão do meio. Nesse tempo em que a família se reunia à mesa uma má ideia foi exposta para comparar os tamanhos dos dois irmãos. Ninguém em consciência imaginou que tal seria bem nefasto a um dos intervenientes. Senti vergonha por todos os presentes. Näo creio que a cena fosse apreciada pelo meu saudoso tio mesmo não se tratando  de algo extremamente grave e nesse momento ele estava bem presente.

Tal, teria sido em casa de minha avó na cozinha ao lado da mesa sentados os familiares estavamos na cozinha à minha direita a pequenina lareira em lage ao nível do soalho.

E assim foram colocados dois fósforos em cada um de nós e entre o index  e o  anelar, cada irmão deveria roubar o fósforo do mano, o que conseguisse era o maior.

Esta frustração acabou por fazer parte integrante de mim a vida inteira. Não posso imaginar o que poderia sentir o meu irmão em tais condições facto é que este teria dito um dia que me defenderia em qualquer situação de ultrage à minha condição física.

Foi num tempo em que eramos rapazotes e um da aldeia do meu ano acabaria por me ameaçar sem razão, história de varas* que me pertenciam, fazendo exercer sua superioridade no tamanho. Creio bem que na altura chegámos a jogá-las de verdade, porque eu não me deixava levar muito facilmente mesmo sendo mais fraco.

A cena foi ter aos ouvidos do meu avô materno que acabaria, certo dia, por decidir de meter certos pontos nos is indo directamente ao seu encontro obrigando-me a dizer-lhe, in loco, de quem se tratava. Eu não queria para evitar acusações, à minha pessoa, de queixinhas. Meu avô homem grande e de bem fez claramente compreeder que à próxima tentativa de agressão seria ele o justiceiro. Nós não tinhamos um pai para nos defender, pois ele faria as vezes dele.

A sarabandada teve o seu efeito. Nunca mais fui importunado.

 

*varas

armadilhas aos tordos, como o nome indica feitas a  partir de uma vara, em princípio, de oliveira ou outro arbustro vara bem flexível com laço.

 

                       

                             Capítulo

                                   IV

 

  • Em casa de meu avós maternos

Nos meus fins da primária teria minha mãe apanhado uma anemia no corpo esgotando-se de sangue tendo sido imediatamente hospitalizada e eu transferido para casa de meu avô materno da Pederneira.

A situação precária económica impunha assim tais decisões e eu como mais velho teria que assumir a contrariedade.

Os meus avós eram seres queridos e sempre nos mimavam com simples e pequenas coisas mas do coração. Na loja do lado era bem frequente nos levar pela mão para ir comprar un lenço para me açoar, na mesma volta lá bebia o seu copito...

Acabariam por estar alheios à certas coisas que o destino me foi reservando.

Já não será segredo para muita gente e a verdade é que se passa ao lado para se evitar comentários, vai-se vivendo cada qual com a sua Cruz.

Vinha da escola pelos campos e na altura espreitando as varas e retirando um ou outro tordo caçado.

Todos os irmãos de meus avós maternos estavam casados faltava o mais novo o que teria dado que fazer.

Uma das maiores alegrias minhas era poder ir à caça juntos com a pardaleira. Um dia, na segunda casa de meus avós estando esse malandro a carregá-la pela boca e já com a esporeta colocada eis que a pardaleira dispara, sorte pois ainda não havia chumbo. Tais contentamentos eram de pouca dura para infelicidade minha teriamos que dormir juntos no sótão. E eu vivia aterrado à ideia de ir para a cama com tal energúmeno sem respeito que não via nada mais à frente que o sexo eramos cachopos com uma diferença de 5 ou 6 anos. Ora a baixesa das atitudes era notória e na minha simplicidade eu já via bem que algo estava mal.

Toda a ocasião servia e as moças da aldeia iam quase todas passando por ele quer seja durante a pastagem do gado quer seja em dias festivos e pela noite enquanto se brincava ao regougou*.

Sempre me abstive da denúncia porque tal traria grandes dramas e meu avô se soubesse matava-o à porrada, depois tratava-se de um rebelde que nunca queria trabalhar. Os seus afazeres no campo com o pai era sempre uma quesília e motivos de conflito, nunca obedecendo à primeira. Um dia no campo meu avô quase lhe envia a enchada de pontas à figura. Claro não fazia caso e o tempo ia passando e sempre sem se preparar para o trabalho. As polainas a* eram uso na época para proteger da terra e do pó. Confligia-me o comportamento que não desatava, até que lá mete as polainas cobrindo a canela das pernas, as calças e os sapatos. Faltava sempre às suas obrigações trapaceiro e mentiroso que nem dois. Mas isto pela vida fora... Casa e emigra também, e sempre o mesmo comportamento, o de aldrabão. Nunca vi meu avô dar-lhe uma carga de porrada mas vi-a de bem perto. Só prestava para fazer porcarias e faltar ao encontro com o pai nas lides de pedreiro. Chegava sempre atrazado. O que importava era que se chegasse a Sexta feira para partir ao encontro das raparigas nas festas. O que houvesse de restos de comida pelos armários, por vezes bem guardados, ia tudo.

Chegava bêbado e muitas vezes com cheiro a alcool que tresandava.

Vivi o calvário em silêncio sendo vítima testemunha de tamanhas porcarias.

Pela morte da minha visavó Belentina nem o velório impediu a este energúmeno familiar de fazer exercer os seus instintos porcalhões.

Nessa altura pela noite saí do palheiro espavorido  para ir ao encontro do velório naquela casa tão pequenina que criara  tanta gente. Assim era a casa onde nascera o meu avô seus irmãos e irmãs... Uma casa com uma pequenina cozinha uma sala e um quarto apenas.

 

*as escondidas

a*acessórios em cabedal para protecção das botas das calças e das próprias canelas.

 

  • O ceguinho da família

Mais uma traição à minha dignidade à honra da família e aos favores concedidos a seus pais. Talvez que neste tempo ele se encontrasse sozinho pois houve um tempo em que sua mãe teria ido a França. Ela teria mesmo emigrado. Lá está na terra da verdade. É mais um segredo que talvez não lhe dê eterno descanso.

Operado de pequeno a um tumor na testa, teria a infelicidade de ficar cego para o resto da vida, tendo o nervo óptico sendo sectionado. Guardáva-mos as cabras e as ovelhas sendo eu a ocupar-me delas claro. Deveria ter os meus sete ou oito anos. Apreciava bastante quando verificava as horas ao levantar a tampilha para assim ler em brail. A leitura tactile era algo que eu apreciava bastante nele e por isso mesmo ele quase me venerava. Quando mais tarde, já bem rapazote me cruzava e eu o saudáva pergutando-lhe se me reconhecia e promptamente respondia que sim mencionando o meu nome.

Por razões familiares, este primo afastado pois era filho da irmã de meu avô materno, teria ido também para casa de meus avós algum tempo e foi lá que, sendo eu já rapazote, um dia, me chama de uma dispensa ao lado da cozinha transformado provisoriamente em quarto:

:-- Oh F. anda cá!!! Entro e me dou com o espectáculo pouco agradável do seu sexo erecto nas suas mãos. Desandei logo fechando a porta atrás de mim, era o que me faltava...ainda mais esta, não bondava as porcarias do outro... O meu apreço por este meio primo caíu como um raio e nunca mais o pude ver. Por vezes cruzava-o empurrando o carrito de mão com alguma madeira ou ramitos para o lume ao lado de sua mãe já bem velhinha. Pouco tempo depois da morte de sua mãe Deus tê-lo ia chamado igualmente.

 

  • Minha tia Conceição 

Irmã de minha avó fuseira era um pessoa muito simples mas que o destino quizera, pelo seu ar muito simples, viver às atenças dos outros, coitadinha, por vezes faziam dela um enxovalho por uma qualquer razão, sem jeito, e ela respondia no seu cantinho ao rebato da casa com os dois dedos sempre encavalitados.

:-- Ai Laura, valha-me Deus o que foi...

Minha mãe sempre gostou desta tia um pouco desprezada e sempre a ia defendendo por vezes mangando com ela, lá lhe tocava no seu seu tique por inocente brincadeira.

:-- oh tia lá tá você outra vez com os seus dedos a fazer fisgas.

:-- olha... eu não filha...olha que tu tas a ver? E mostrava a mão normalmente só que alguns minutos depois lá estavam os dois deditos encavalitados.

Há coisas na família que acabam por ser incompreensíveis. Até onde pode chegar o mal atraido por forças maléficas.

Minha tia teria sido violentada igualmente por um porco energúmeno de uma aldeia vizinha da Chã. Tendo-se débatido evitando a penetração, aquele teria rompido o hymen com os dedos manchando de sangue o corpo e as vestes. 

A minha tia Conceição corre gritando procurando  auxílio e protecção junto de alguém.

Obrigado pela justiça ou forças da ordem naquele tempo aquele porco teria sido obrigado a pagar uma indemnização de cerca de cem ou duzentos mil réis??.*, tendo o meu avô agido nesse sentido.

Hoje compreendo o afecto de minha mãe para com aquela minha tia. O opróbio e a conspurcação humana vividos fazem-nos sentir próximo das VÍTIMAS.

Minha mãe se não fora violentada fisicamemente te-lo-ia sido moralmente, quando um dos tios, irmão de meu avô materno, a teria molestado igualmente, tendo sido acediada ao incesto. 

Quando um dia lhe revelei da atitude do seu irmão mais novo para comigo ela me pergunta:

Mãe

:-- porque não me disseste na altura meu filho?

Claro que na altura minha mãe estava bem doente no hospital de Leiria isto pelos meus treze, catorze anos.

 

 *Ainda hoje se pode mencionar a moeda antiga dos tempos da Realeza e correspondente hoje a duzentos escudos.

.......

 

                               Capítulo

                                     V

 

  • Partida para o estrangeiro

Assim profetizara minha avó, quando do meu nascimento, lutar por trabalho menos duro. Foram necessárias as devidas autorisações do serviço de emigração de Lisboa. Os preparativos para a viagem não se fizeram tardar e as despedidas da família. Minha avó pequenina não tardaria com o seu choramingar característico entremeado de esbrassejar e palavras de adeus... que nunca mais me iria ver. E eu que já conhecia como era dizia-lhe que em breve estaria de volta.

Minha mãe já se encontrava doente e o meu padrinho não estaria melhor e já na altura eu conduzira o seu carrito para lhe evitar cansaço. Chegámos à estação de Chã de Maçãs e embarquei depressa com o coração bem oprimido de angústia, para não mostrar as lágrimas que estavam prestes a soltar-se. Estavam lançados os dados para uma nova aventura fora da terra e do país. Um contrato de agriculture me iria permitir de conhecer nova vida possivelmente

iria calejar as mãos ou talvez nunca mais iria voltar. A viagem de comboio foi terrível mais de 1 dia de viagem para chegar até à casa do paisano das vacas. Foge-me a memória se não teria sido o meu grande amigo o Ramiro e colega de escola que me teria ido buscar à estação de Aigle e me teria levado até ao meu novo trabalho.

 

  • O trabalho

O primeiro dia foi angustiante e quase amaldiçoei o dia de nascimento, achando que a boa estrela não se encontrava comigo. Pelas 5 horas da manhã acordei com um toque estridente de campainha ou telefone que eu nem sequer sabia do que se tratava. Vim a saber que se tratava do serviço automatico de despertar todas as manhãs. Nenhuma introdução ao trabalho e o patrão da casa era de poucas palavras e mascambuso, rude no trato e mau porque já tinha sido bem informado sobre as atitudes indelicadas para com quem não quiz voltar mais trabalhar pela rudeza e mau trato. Chegou mesmo a chorar. Assim me aconteceu interiormente, mas já prevenido prometi a mim mesmo que se a indelicadesa fosse longe demais estaria a contas. Não sei ao certo se aguentei duas semanas. Mas era claro que o trabalho näo seria para mim. Já alguém tinha ocupado meu lugar. Alguém professional e extremamente conhecedor, eu pobresinho sem experiência e nem sequer conhecendo o ramo teria que desistir da melhor maneira.

Entretanto os dias iam passando e o comportamento sempre o mesmo rude e agressivo. Um dia e como sempre abusou na carga de estrume no carro de mão.

sabendo que a carga de alto caruto e bem acalcada era extremamente pesada para ir despejar no monte de esterco. Azar o meu estava a chover e a prancha arrimada ao monte do despejo ficou extremamente escorridia. Tentei várias vezes a subida mais de 4 até que à quinta escorreguei mesmo e com o impulso da marcha la vai a puta da tromba espetar-se no estrume das bostas de merda, fiquei com a cara toda borrada. Larguei tudo e fui a casa lavar-me. A esposa era extremamente atenciosa mas não me lembro se se haveria apercebido de qualquer coisa, certo é que me prometi que para a próxima as coisas passar-se-iam de forma diferente. Os trabalhos iam prosseguindo tanto nos estábulos como fora no campo ou qualquer outro biscato. Senti que continuava a precisar de mim mas não se preocupou em em resolver a minha situação sabendo que eu precisava de encontrar trabalho sendo responsável na base de um contrato de trabalho a mais. E era mais do que evidente que seria obrigado a conceder-me a lettre libre*. Ora um belo dia após a limpeza dos estábulos para facilitar a ordenha chegou a hora da distribuição da palha pelos animais.

Acontece que passando por mim e por detrás pega-me na cabeça e leva-a  a meio do meu corpo dizendo:- Não vês que a vaca precisa de comer.

Fiquei praticamente sem reacção e só instantes depois danado de todo dirijo-me ao brutamontes sem medo, porque o indivíduo era de grande corpulência.  Enquanto ocupado na ordenha denuncio a sua cobardia fazendo-lhe sentir até que ponto ele gostaria que fizessem o mesmo aos seus filhos. Acobardou-se sem dizer nem uma nem duas.

A minha promessa ia ser cumprida naquele mesmo dia. Foi à noite durante o jantar estando presentes os seus dois filhos pequeninos pelos 6 e 3 aninhos. Aí me expliquei de forma sensata o que se tinha passado e dirigindo-me à sua esposa exigi a carta livre e o pagamento dos dias de trabalho explicando que iria pedir trabalho na hotelaria no dia seguinte. Assim foi acordado, preparei a minha mala e no dia seguinte a senhora entrega-me um envelope com o famoso documento e o salário de cerca de uma semana.

 

  • A caminho de  Montreux

Com o coração apertado seguira para Montreux. Foram cerca de três anos no famoso Hôtel Montreux Palace e compreendi logo que com a carta livre era fácil de encontrar trabalho, sem ela nada feito, as regras Cantonais ou Federais não permitiam mudar do ramo da agricultura para um qualquer outro sector, só excepcionalente atravez de uma carta livre, os dois primeiros hôteis tinham trabalho e claro à primeira coisa que me pergunta va era se tinha à famosa carta livre. Com os tempos a hôtelaria iria representar uma ponte de passagem para novas profissões quer dentro quer fora deste mesmo ramo. É claro com o tempo começamos por nos dar conta dos abusos internos pois a orgânica administrativa sabia muito  bem das necessidades do emigrante que não se podia dar ao luxo de exigir muito senão corria-se o risco de não ter contrato renovado. Eram precisos 4 anos e sem um dia  a menos era a psicose do trabalhador que lutava pelos 4 contratos e a obtenção do famigerado permis B, era uma  angústia tremenda durante o tempo de férias: a dúvida sobre a possibilidade de um permis que tardava ou pior que por um outro motivo não vinha mais.

Havia bastantes estrangeiros uns mais aguerridos que outros na procura de uma ascensão que permitisse ganhar mais umas patacas mas os detentores de permis A não se afoitavam muito imaginando ser mal vinda a ideia. É claro quem não arrisca não petisca eu arrisquei e vim a saber que a minha condição de ser fràgil me traria dissabores pois como já disse era pequeno daí um grande travão e perconceito.

Acabaria por me redimir e fugir aos meus impulsos endiabrados de pensar que era um ser normal como os outros. Triste realidade não era porque a sociedade justamente me colava esse hadicape ao corpo e à alma a cada instante.

A minha situação no hotel era precária porque o chefe do pessoal não me via bem com bons olhos por razões diversas.

A minha mutação para a recepção do hotel como auxiliar do concierge (chasseur)a* não teria sido benquista por razões mais ou menos ocultas e que nunca me foram reveladas, mas boatos corriam.

Creio que também não caí nas graças do velho careca, chefe de concierge da recepção e é claro que um ou outro deslize ou informação decerteza que seria penalizado apesar dos esforços em obter o posto. Guardava em segredo o que eu considerava um atentado à minha dignidade. A realidade era que teria que me conformar a lavar pratos e deixar para tràs os complexos de sociedade.

Neste mar de conflitos interiores fui continuando  a lavrar a minha sina.

Com o tempo vim  a confirmar esta triste realidade. Mostrava viver desprendido desta realidade mas vivia com um nó bem grosso na garganta. Esta situação se espelhava  no íntimo dos colegas e amigos uns mais que outros, adivinhavam-se pensamentos destructores no silêncio contra os quais nada podemos pois o ser humano é isso mesmo, cada um no seu belo jardim secreto não havendo vontade de entrar em promenore para não ferir susceptilidades.

Com grande mágua e apreensão  vivia acreditando que as coisas se iam compor, fiz sempre atenção de pouco me abrir, mesmo com os mais íntimos, até hoje. Bem poucos sabem de certas vivências ou cicatrices.

História de 3 anos e muita tristeza interior mas eu continuava lutando pela vida e sobretudo por conseguir 4  contratos sucessivos de 4 anos. Vim a conhecer um amigo que trabalhara em Vevey no hotel des Trois Couronnes. um outro hotel bem conhecido por tratamento celular.

 

  • No hôtel de Montreux

Desta vez tinha subido de grau fora já nessas condições a minha entrada, sabendo já pelo amigo do Mário que havia necessidade de um commis de sala.

A decisão era extremamente arriscada por razões de permis. Nos serviços administrativos comunais não poderia haver dois pedidos de trabalho estes seriam radical e automaticamente cortados. Mas eu tinha sido queimado e já tinha sido graças à governanta Esperança dos seus 50 anos que consegui a renovação do 2° contrato pois o trabalho não me morria nas mãos e todos conheciam as minhas exigências no trabalho perfeito fosse ou não lavar pratos. Estava no terceiro contrato e após entrevista com o chefe do pessoal, tendo já a certeza que iria trabalhar para Vevey como commis, decidi, após concessão por boca de novo contrato, responder que não viria mais  trabalhar e que as minhas intenções era partir para a América. Claro mentira que não prejudica. Ora este sr. sabia bem das minhas habilitações depois... não lhe daria mais a possibilidade de me fazer esmola e pequenas patifarias de mao gosto como me proibir de andar no hotel de pijama, ora que na verdade, se tratava de um fato de trainnig de marca coq desportif. Não me veria mais fazer marcha atràs em relação às funções exercidas. Acabara a palhaçada agora era deixar outros pratos limpos. Fora enorme a minha coragem em continuar a lavar pratos em tais condições dentro da ilegalidade ainda por cima, pois a sobrecarga de horas de trabalho sobre os trabalhadores era conhecido de sobejo.

No terceiro contrato fora a dura provação de voltar de novo à la plonge * e mais tarde nova mudança para o Harris' bar pub, novas instalações e novos horários e consequentes abusos. O pessoal começou por se pagar destas atitudes com recuperação de horas feitas além do légal e assim a picotagem de cartas fora de horas eram feitas discretamente e ao abrigo dos olhares de forma rotativa, por certos elementos que ficavam mais tarde. Os outros claro e beneficiados partiam mais cedo.

Este género de coisas era uma constante na hotelaria onde os abusos eram de toda a ordem e feitio. Isto sem falar dos montantes retidos para pagar a estadia e comida dos trabalhadores assim eram feitas economias sob a pele do trabalhador.

Mas tarde ou cedo as vinganças de acção justiceira vinham ao decima, lá passavam garrafas do bom alcool do economato por traficança das meninas do grande café e todos comungavam do mesmo Santo espírito, empregados e chefes de serviço, uns tão honestos como outros. No último ano acabei por ver muita coisa e muito podre naquele hôtel que apesar de tudo nos dava o salário que com o câmbio ainda dava para viver no nosso pais e ajudar a nossa família. Mas a que preço, praticamente, não se saia para não puxar pela carteira. Era o que se pode dizer vida miseráve.l Outros estrangeiros ainda eram mais miseráveis com salários menores pelo mesmo trabalho, isto por convenção entre paises concretamente as comunidades ex jugoslavas. Hoje talvez seja diferente, sinceramente não sei.

 

  • No hotel des Trois couronnes

 Todo se passou  como previsto. A espera do permis era sempre interminável  e cheio de apreensão, estava a caminho do quarto ano e não convinha falhanço, senão tudo seria a recomeçar como acontecera a tantos.

Foram as boas vindas da praxe dos amigos e colaboradores do hotel. maîtres do hotel, a  recepção, a direcção e a cozinha , entre outros.

No dia seguinte à minha vinda foram-me administrados os preparativos e a informação sobre as regras de habitação e trabalho bem como o locais entre outros aposentos entre a cozinha e as salas dos almoços e como não podia deixar de ser a atribuição da vestimenta de commis de salle b*, uma veste de branco sem colarinho pela senhora do economato. As calças eram ao nosso encargo.

Foi fácil, a camaradagem amistosa e sempre pronta a ajudar facilitou a integração. Na recepção tudo começou com o deslindar de um erro da carta AVSc* pelo chef de recepção.

Aqui começou uma nova etapa na vida na Suíça pois foi este hotel que fez o pedido do famigerado permis B que nos concedia novo estatuto de residente sem a obrigatoridade de sair do país e a possibilidade de integrar a família, claro que nesse tempo ainda estava solteiro.

Aqui conheci uma religiosa Italiana " la Sorela " administrava cuidados de rejuvenescença ou regeneração celular, era uma senhora pequenina e afável vestida de enfermeira ou religiosa, de trajo branco imaculado irradiava alegria e bom humor. Nos meus trajectos de trabalho no hotel e de bandeja na mão os nossos encontros pelos corredores eram sempre amistosos. 

Mas por todo o lado os seus espinhos, e claro, há que suportar ou superar mesmo com o coração bem cerrado, tanto no serviço como na cozinha com as remarques dos chefes de serviço, do chefe da cozinha cansado e nervoso por montes de razões, ou então dos clientes pouco amorosos e exigentes. Os clientes exteriores vinham e iam, os internos, ao ano, e que viviam no próprio hotel esses tornavam-se extremamente pesados e muito pouco indulgentes não conheciam a palavra generosidade e nada estava de acordo com os seus desejos. Exemplo típico o de uma célebre senhora que implicava por tudo e por nada ou porque faltava ou porque era tostado demais ou tostado de menos ovo à la coque demai ou demenos cozidoera a senhora das luas que já passava a escolher certos commis e proibir outros e um dia alguém por engano!!!???, teria enviado sob a campãnola um peixe aida cru só lhe faltava ser vivo. Foi um pandemónio. Claro que com isto tudo dava mesmo para deixar cair a bandeja sobre ela, em cima da cama.

Outro caso extremamente curioso a de uma senhora ao ano e proprietária do dominio de cognac nunca dava um centimo em sinal de agradecimento. Estas coisas eram comentadas entre os commis e chefes de Serviço

Mas não há regra sem excepção, pois que alguém de extremamente generoso, creio um Amiral da marinha acabaria seus dias neste hotel, era seguido diariamente por uma infermeira e deixou para todos os colaboradores um pecúlio que não se sabe quanto porque certos, dis-se se abarcanharam de forma incorrecta no que me respeita foram foram à volta de 100 fr. Mas o que conta aqui é a generosidade da alma, pois que Deus a tenha no seu seio.

Um outro caso de alma gentil e generosa que não conhecia o gesto reclamação ou qualquer indisposição, tinha sempre um sorriso afável e de vez em quando uma peça de 5frs. Que Deus a tenha no seu seio Mme Griffin.

 

 

 

 

 

  .....

 

 

 

*Lettre libre (carta livre) autorisação por escrito cxprimindo roptura de contrato sem esta eu seria obrigado a manter-me e não conseguiria trabalho noutro ramo.

a* Chasseur pessoa que se ocupa de pequenas funções na recepção na assistência ao cliente como a distribuição do correio pelos aposentos, arrumação dos carros etc.

b* ajudante do chefe de de sala

c*carta dados par a reforma

 

 

 

 

Pesquisa

http://fartabrutostop.blogspot.ch/2009/05/fartabrutos.html?m=1&zx=4bcf48df93c8ff79

 

Dangers de justice

 

Pour la défense des hommes abusés

 
 

 

 

Dangers de justice

 

Pour la juste sanction?

 

Hommage aux victimes terrassées

 

Le cri de l’homme abusé

(Monologue du désespoir)

Sort enfin du silence

Faute de ces dangers de justice...

Fait

appel

au peuple

Signalant...

L'attitude LACUNAIRE de décisions des JUGES...(?), qui ont fait et font des

victimes...

des abus à double qui se 

répètent...

et des ravages à l'intérieur d'elles mêmes.

 

Ces juges (...) doivent prendre conscience de leurs actes...

Je serais là, (ad aeternam, pour les punir de ces méfaits)...

Parce que  je suis innocent et je paie à cause de votre ERREUR...

 

Vous, Mr. le Juge, Vous avez, sur le dos de la justice aveugle,

condamné un innocent ...

En protégeant le

MALIN

Vous devez également payer de votre erreur,

puisque vous êtes là pour

défendre la victime innocente et établir la vérité...

Vous avez commis un acte barbare aussi, de quel droit pouvez vous juger?

être Juge n'est pas produire des victimes...

en leur ôtant leur liberté en leur manquant de respect devant touts les présents.

 

FAITES-MOI MAINTENANT UN PROCÈS...

Ce fut dans le passé…

Que DIEU te pardonne...

CET INDICE

Vous dit quelque chose?

Vous avez négligé tout indice de bonne foi et de preuve et qu’est-ce que vous en avez fait ?

Vous aviez un double choix...

Tellement pressé de clôturer l'affaire, on tue la victime...

Une authentique comédie...

qui ne valait pas un sou.

Il en faut des procès qui vaillent la peine???!!!...

Tous les indices de vérité octroyés, vous les avez piétinés...

Devant tous les présents vous vous êtes même moqué, lorsque la victime parle de l'accusé...

...de ses dons de guérisseur...Vous avez ri...

Vous auriez pu piétiner ces indices autant de fois que vous puissiez imaginer en les multipliant encore par 30 et avec la même facilité vous auriez condamné un INNOCENT.

Ils étaient bien assez mais j'aurais pu vous apporter MIL et UN mais le résultat serait le même.

Puisque c'était déjà décidé d'avance.

Ce que vous avez fait est tragique, honteux, et sans aucune humanité, uniquement pour obéir à des articles de loi.

Impardonnable

Le célèbre fardeau de la preuve qui tue.

Et qui m'a tué par la suite,

De deux hypothèses

vous avez choisi celle qui a sauvé le

MALIN...

Résultat:  des années de souffrance de la victime...

mais je suis encore en vie...

Assez pour le dénoncer:

le vrai et le faux.

 

Ma personne fragilisée à présent en sera la preuve... et dans le

désarroi...

(Un déchet humain de révolte)

Ma santé

Mon passé

le présent

et

le future

seront prochainement votre conscience lourde...

Tout ceci sera également adressé à tous les JUGES sans exception.

 

Aucun juge ne sera épargné parce qu’ aucun n'est ni PAPE ni SAINT... et moins encore

DIEU...

puisque...

Eux tous se cachent derrière une LOI Aveugle qui peut punir

ad aeternum et rendre victime

un innocent...

à TORT

Il est évident, on peut encore se tromper.

«Errare humanum est»

Vous avez oublié la non assistence à personne en danger...

Ceci est également condamnable.

Vous m'avez jeté dans l'arène des fauves...

fragilisé...

Il vous reste ma CLÉMENCE

et CELLE de DIEU

 

Prouvez maintenant que je ne suis pas innocent.

Je vous invite... TOUS les juges du monde, ensemble à prouver tel.

 

VOTRE JUSTICE EST DECADENTE

Coupable ou non coupable.

Sans preuves tangibles le MALIN l'importe... voilà la justice...

Elle devient impuissante par faute de l'homme qui veut être aveugle..

par l'imperfection humaine (lacunaire et caduque)...

Elle est assise sur la vérité temporelle

et non sur des vérités absolues ou éternelles... Celles-ci ne condamnent pas des innocents

ad aeternam...

 

 Et c'est ici que l'homme bafoue une justice aveugle

exerçant son pouvoir, jetant sur elle la faute

de toute erreur...

LÂCHETÉ

Erreur le votre M. le juge, alors que vous aviez le choix...

moralement je suis en mesure de demander plus que des excuses.

 

C'est impressionnant !!!

Et comment...peut-on tuer la personnalité, la dignité, l'honneur, la santé...

Aujourd'hui c'est à mon tour de vous juger

Par l'affront de l'abus de pouvoir, abus de faiblesse et toute sorte

d'abus qui m'ont été adressés, en me jetant en désarroi dans le monde ou le

MALIN REIGNE

Cet abus de pouvoir qui terrasse l'innocent en le rendant aux affres

de la souffrance pour l'éternité... aucun être humain ne peut l'oublier...

Les chaînes que vous m'avez offertes ont assez de longueur, et encore pour vous

cacher

CES CHAÎNES DE LA HONTE...

 

Je suis une VICTIME également de vos décisions...

Maintenant que VOS JUGEMENTS puissent prouver votre RAISON...

Une justice du passé?

n'est-ce pas?

(il y en a qui sont réhabilités après des Siècles...)

Une justice qui se rachète...

Comble de l'hypocrisie puisque  néglige la vie... et de la lâcheté puisque il est bien plus facile de condamner un innocent fragilisé par les aléas de la vie

et les ficelages malins des procédures.

Je m'octroie maintenant le droit de dénoncer et de montrer mon glaive:

La dénonciation.

(À l'époque les exécuteurs vécurent sans savoir le mal qu'ils auraient fait.)...

Aujourd'hui tout se passe différemment je m'exprime maintenant sans contrainte...

Souffrance oblige

Puisque innocent...

(Dans ces tribunaux le pouvoir et l'exigence du respect absolu étouffe la vérité

et produit des victimes...)

Les produits d'usine les uns sont parfaits d'autres sortent avec des anomalies.

Je ne veux pas faire partie de ceux là...qui sortent parfaits et soumis au fardeau d'une erreur judiciaire.

Je deviens une victime qui crie l'innocence et qui lute pour une justice SAINE.

 

Non, à la JUSTICE qui se fait bouffer par le Malin.

Mes exécuteurs le sauront en vie si possible... Ceci est un cadeau que j'offre aux exécuteurs de

l'injustice

Vous avez oublié? Mais pas moi...

Ma souffrance sera votre spectre et tant que justice ne sera pas faite ce spectre vous poursuivra.

à votre tour maintenant, de revenir au passé pour vous défendre,

mais surtout pour vous faire sentir les mécréants de votre décision...

Et combien est difficile de supporter une injustice.

«LEX DURA SED LEX »

n'a plus de sens

La société finit pour avoir les criminels qu'elle mérite

C'est ainsi...à chacun son tour

Petit à petit vous allez prendre conscience...de... qui je suis...

N'oubliez pas que si vous avez une dignité,toute procédure sera à refaire mais à vos frais à tous

niveaux,

monétaire ou morale.

Je suis la conséquence de votre négligence. 

Ceci dit devant

TOUT LE PEUPLE.

J’engage mon intégrité contre toute négligence et AFFRONT.

Parce que beaucoup reste à dénoncer (…)

et à redire...

Ainsi un Hymne à la gloire de toutes les victimes déshonorées...

 Du passé, du présent et du future.

Un hymne qui se complète en permanence et qui renaisse

AD  AETERNAM...

 

 

Si vous êtes sur que justice est saine ne signez pas. Mais vous Mr le juge regardez-vous au miroir et ensuite signez:

http://11134.lapetition.be/

 

1 commentaire:

  1. you are invited to follow my blog

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 http://operation-homme-abuse.blogspot.ch/?m=1

 

  •  Apesar de tudo continuarei

Perdi todos os meus ficheiros por ter acreditado em quem me poderia reparar o meu computador, assim ia salvaguardar todos as messagens e imagens. Um trabalho árduo de formiga que levou dezenas de anos. Tudo partiu num apoiar de tecla fiquei desolado e numa angústia terrível.

Estamos numa era terrível de correria infernal tudo em função do Enriquecer rápido e sem limites. Comércio doido onde a absolescência se tornou moeda corrente, lei do comércio e do fim de vida cada vez mais rápido.

Os preços baixam, as unités de mémoire informática 《...bit, octet, Kilo-octet, Méga-octet, Giga-octet, Tera-octet...》aumentam e com elas a duração de vida que baixa. E as pessoas se escravizam..

P.S.Talvez seja o princípio da nossa libertação o desagarrar-se do material. Questão de males que vêm por bem.

 

 

Mensagem enviada hoje sobre google

O ITEM contacto é à vossa disposição cujo mentor propõe angariação de fundos e compartilhar de benefícios, solicitam-se propostas individuais ou iniciativas de grupo para constituição do fundo.

Está em estudo transferência de fundos da Associação Part'Âge 2000.

Estes fundos serão propriedade do autor, leitor e obras de beneficência. Estão abertas inscrições mediante pagamento de joia de inscrição de 10 €. Futuramente serão tomadas decisões definitivas na compartilha e atribuição de prémios aos ganhantes. 
Atenção só os inscritos e mediante pagamento de JOIA de incrição terão direito ao prémio caso desvendam o mistério Inserido no E-book imperfeito. 
Está em estudo elaboração provisória de Estatutos, convidam-se os benévolos a dirigirem-se ao ITEM contacto. 
Obrigado.😀